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Le risque de crise cardiaque est 37% plus élevé la veille de Noël

Le risque de crise cardiaque est 37% plus élevé la veille de Noël

D'après les statistiques mondiales, on pensait que les crises cardiaques étaient plus courantes en période d'émotion intense, provoquée par des événements tels que les événements sportifs, les ouragans et les collisions boursières. Maintenant, il faudra ajouter la veille de Noël à cette liste. En effet, le risque d'avoir une crise cardiaque est 37% plus élevé la veille de Noël avec un pic à 22 heures, selon une nouvelle étude sur les crises cardiaques.

Les résultats, fondés sur une base de données de 283.014 cas de crises cardiaques échelonnés sur une période de 16 ans, ont été publié dans le BMJ. Les chercheurs ont suivi l’apparition de crises cardiaques tout au long de l’année, lors de grands événements sportifs tels que les Jeux olympiques, la coupe du monde de football, ainsi que de façon aléatoire chaque jour de la semaine.

Le risque a augmenté pendant certaines vacances : 12% pendant les vacances d'été et 15% le jour de Noël. La veille de Noël a connu la plus forte augmentation du risque, alors que celle du Nouvel An n’a pas augmenté. De plus, les crises cardiaques ont eu lieu le plus souvent tôt le matin et le lundi. (Ndlr France SST : Cette année, la veille de Noël tombe un lundi 😉).

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L'équipe France SST vous souhaite de bonnes fêtes vigilantes.

#FranceSSTfamily

Défibrillateur cardiaque obligatoire dans les Établissements Recevants du Publics

Défibrillateur cardiaque obligatoire dans les Établissements Recevants du Publics

Le Sénat a adopté le 28 juin 2018 la Loi Défibrillateur Cardiaque. Cette loi impose aux Etablissements Recevants du Public (ERP) de s'équiper d'un Défibrillateur Automatisé Externe (DAE) et comme pour les extincteurs, ces DAE sont également soumis à une maintenance régulière obligatoire.

Sortie du Décret d'application

En effet, une nouvelle étape vient d'être franchie en ce 19 Décembre 2018 : Le décret d'application n°2018-1186 relatif aux défibrillateurs automatisés externes dans les ERP vient de paraître au Journal Officiel.

Il précise en détails les modalités d'équipement et les dates de mises en oeuvre pour chacune des catégories d'ERP en fonction de leurs tailles et de leurs typologies, telles que mentionnées dans l'article R. 123-19 du code de la construction et de l'habitation (Résumé dans notre Fiche explicative pour le classement des ERP). Voici donc les dates auxquelles les ERP devront être équipés :

 - Classe 1, 2 et 3 au 1er janvier 2020
 - Classe 4 au 1er janvier 2021
 - Classe 5 au 1er janvier 2022

De plus, il est précisé que "le défibrillateur automatisé externe est installé dans un emplacement visible du public et en permanence facile d’accès".

-  Consultez le "Décret DAE ERP du 19 Décembre 2018"  -

Que dit le décret sur la maintenance des DAE ?

Le texte fixe les obligations de maintenance de cet appareil de classe III (soit la catégorie de risque la plus élevée pour un dispositif médical) avec les termes suivants : "Le propriétaire du défibrillateur veille à la mise en œuvre de la maintenance du défibrillateur et de ses accessoires et des contrôles de qualité prévus pour les dispositifs médicaux qu’il exploite. La maintenance est réalisée soit par le fabricant ou sous sa responsabilité, soit par un fournisseur de tierce maintenance, soit, si le propriétaire n’est pas l’exploitant, par l’exploitant lui-même."

Vague de froid et travail : les obligations de l’employeur

Vague de froid et travail : les obligations de l’employeur

En cas de températures particulièrement basses, l'employeur doit prendre les mesures pour la sécurité et la santé physique des travailleurs (Art. L4121-1 du CT).

Pour éviter les accidents dus au grand froid, les dispositions à appliquer sont :

  • Utiliser des vêtements et des équipements compatibles avec des températures très basses;
  • Aménager les postes de travail (chauffage adapté, stockage de vêtements de rechange notamment);
  • Organiser le travail de manière adaptée (limitation du temps de travail au froid, pauses supplémentaires notamment).

Les risques dus aux basses températures doivent également être pris en compte dans le Document Unique d'Évaluation des Risques (DUER).

Les établissements sont tenus de suivre les mesures de prévention des Directions Régionales des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi (DiRECCTE). Des contrôles des inspecteurs du travail peuvent survenir pour s'assurer du respect de ces règles.

L'absence de chauffage dans les locaux peut entraîner une mise en demeure suivie de sanctions pénales.

Plus d'informations sur les températures et les conduites à tenir : Instruction interministérielle

France Santé Travail, une nouvelle entité nationale pour la prévention

France Santé Travail, une nouvelle entité nationale pour la prévention

Organisme public placé sous tutelle du ministère du travail, du ministère de la santé et des affaires sociales s’appuyant sur une gouvernance tripartite, la structure nationale France Santé Travail s’organisera en départements composés, en fonction des compétences et des secteurs professionnels d’intervention, des organismes qui y seront regroupés.

Son objectif sera notamment de fusionner l'actuel Agence Nationale pour l'Amélioration des Conditions de Travail (ANACT), l'association INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) et enfin l'Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP).

 

Pour en savoir plus ↓