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France Santé Travail, une nouvelle entité nationale pour la prévention

France Santé Travail, une nouvelle entité nationale pour la prévention

Organisme public placé sous tutelle du ministère du travail, du ministère de la santé et des affaires sociales s’appuyant sur une gouvernance tripartite, la structure nationale France Santé Travail s’organisera en départements composés, en fonction des compétences et des secteurs professionnels d’intervention, des organismes qui y seront regroupés.

Son objectif sera notamment de fusionner l'actuel Agence Nationale pour l'Amélioration des Conditions de Travail (ANACT), l'association INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) et enfin l'Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP).

 

Pour en savoir plus ↓

Substances dangereuses : Le principe S.T.O.P.

Substances dangereuses : Le principe S.T.O.P.

Les directives européennes sur la Santé et la Sécurité au Travail prévoient une hiérarchie de mesures de prévention pour réduire, voir éviter, l'exposition des travailleurs aux différentes substances dangereuses (Art. 6 de la Dir. EU sur les Agents Chimiques). L'ordre de priorité de ces mesures peut se résumer par le moyen mnémotechnique S.T.O.P.

• S pour Substitution de la substance dangereuse

• T pour prendre des mesures Techniques

• O pour prendre des mesures Organisationnelles

• P pour prendre des mesures de Protection individuelle

Performance et préférences cérébrales

Performance et préférences cérébrales

Selon le Forum Economique Mondial, l'intelligence émotionnelle et les préférences cérébrales font parties des compétences nécessaires à développer pour être performant.

Que ce soit comme émetteur, ou comme récepteur, tous les messages sont filtrés par nos Préférences Cérébrales. Elles ont une incidence sur notre manière de communiquer, d'apprendre, de manager, de travailler et sur l'ensemble de nos comportements quotidiens.

Le modèle Herrmann fonctionne comme une carte simplifiée des différents modes de pensée utilisés par l'être humain. En effet, chacun de nous a sa propre façon d'intégrer les informations et de les utiliser selon son mode de compréhension.

Cet outil permet un bon nombre de valeurs ajoutées nécessaires à chacun de nous :

  • une composante sociale ou interpersonnelle
  • une capacité à percevoir et à comprendre ses propres émotions
  • une autogestion émotionnelle ou la régulation de ses émotions
  • une composante liée à l’empathie et à la capacité à comprendre les sentiments ressentis par autrui
  • l’aptitude à faire face à des problèmes personnels et interpersonnels
  • l’aptitude à produire des effets positifs et à s’auto-motiver.

Des études montrent l’incidence des préférences cérébrales sur le leadership, l’adaptation professionnelle et la gestion des équipes. Plus encore, elles sont identifiées comme ayant un effet positif sur la performance non seulement du manager concerné mais également sur ses collaborateurs.

Pour vous former à cet outil, participez à notre prochain séminaire de 3 jours : Séminaire HERRMANN

L'équipe France SST

Le défibrillateur sous cutané (DSC)

Le défibrillateur sous cutané (DSC)

Comme le Défibrillateur Automatique Implanté (DAI), le Défibrillateur Sous-Cutané (DSC) surveille les battements du cœur en permanence et intervient en cas d’accident grave du rythme cardiaque.

Limiter les corps étrangers dans le réseau sanguin

Sa conception est née de la nécessité de limiter le recours au matériel à l’intérieur du réseau sanguin. Pour le moment, la majorité des personnes ayant besoin d’une stimulation ou d’un appareil de défibrillation, bénéficient de cette technologie grâce à la présence de sondes implantées dans le cœur. Elles suivent un trajet veineux, en général partant de l’épaule où se trouve l’appareil (stimulateur ou défibrillateur), jusqu’à l’intérieur des cavités cardiaques. Cela assure un excellent contact électrique avec le cœur et permet les fonctions les plus sophistiquées de la stimulation/défibrillation.

Dans certains cas, les besoins sont simples et se limitent à la surveillance du rythme et l’intervention par choc électrique en cas de fibrillation ventriculaire. Cette fonction peut être assurée par une sonde sous-cutanée en avant du cœur, devant le sternum. Elle est reliée à un boitier qui est sur le côté, sous l’aisselle gauche devant les côtes. Les signaux surveillés ne sont alors pas directement recueillis dans la cavité cardiaque, mais sous la peau à proximité.

Fonctionnement du défibrillateur sous-cutané

La détection des signaux cardiaque est vérifiée avant la pose de la sonde pour déterminer sa position exacte et s’assurer de son efficacité.

Ainsi, comme un électrocardiogramme permanent, les signaux enregistrés sous la peau sont suivis par le défibrillateur. En cas d’anomalie grave du rythme, la fibrillation ventriculaire, l’appareil perçoit la très forte accélération des signaux et délivre un choc après avoir rapidement (quelques secondes) chargé des condensateurs pour plusieurs centaines de Volts.

Cet appareil est d’une grande fiabilité, sa sonde d’une grande robustesse car elle est moins soumise aux contraintes du matériel implantable dans les veines.

Il est, aux yeux du corps médical, moins invasif que le DAI :

  • Moins de risque de détérioration de matériel
  • Pas de risque direct d’infection sanguine et cardiaque (endocardite)

Intervention: défibrillateur sous-cutané

Elle est effectuée sous anesthésie générale parce que le passage de la sonde et la pose du défibrillateur sont douloureux.

Une fois la pose achevée, la thérapie est en règle générale vérifiée, en provoquant une fibrillation ventriculaire qui sera, sous couvert d’un défibrillateur externe en cas d’échec, arrêtée automatiquement par le DSC. Son bon fonctionnement est ainsi observé lors d’une mise en situation réelle.

C’est une opération simple, dont les complications essentielles à craindre dans les premiers jours postopératoires sont :

  • un hématome
  • une infection sous-cutanée, avec abcès, obligeant au retrait du matériel.

 

La procédure d’implantation: défibrillateur sous-cutané

  • Une incision est pratiquée pour implanter le boîtier sur la ligne axillaire médiane, entre les 5ème et 6ème espaces intercostaux. (fig. 1)
  • La sonde est positionnée en réalisant deux tunnelisations sous-cutanées:
    • de la loge à l’incision xiphoïde (fig. 2), 
    • de l’incision xiphoïde à l’incision supérieure (fig. 3).
La neuropédagogie, nouveau souffle de la formation ?

La neuropédagogie, nouveau souffle de la formation ?

Si l’efficacité de la formation est une problématique réelle, les neurosciences peuvent déjà apporter des pistes de réflexion et des solutions pour rendre la formation plus efficace. Elles s’intéressent notamment à la façon dont le cerveau humain apprend, mémorise, retient les informations et est stimulé. 

Rencontre entre la pédagogie et les sciences cognitives, la neuropédagogie nous apprend à adapter les méthodes de formation au mode de fonctionnement du cerveau humain pour concevoir des formations plus efficaces et mieux adaptées à la façon dont nous apprenons.

Comment apprenons-nous ?

Les neurosciences nous renseignent sur la façon dont notre cerveau est le plus efficacement stimulé, sur sa manière de traiter et d’assimiler les informations, d’apprendre et de mémoriser.

Nous avons un temps d’attention très court

Conseil : créer des séances de formation courtes, avec des pauses

La digitalisation nous facilite la vie, bouleverse nos façons de faire et accélère le processus de nombreuses tâches. Cependant, elle agit aussi sur notre niveau d’attention, qui a considérablement diminué ces dernières années. Tenant compte de ces données, il est idéal de faire des séances d’apprentissage d’une durée de 10 minutes environ chacune, afin de capter l’attention maximale des participants durant cette période de temps. Une rupture entre chaque séance permet une pause de la concentration des participants, pour qu’ils repartent concentrés pour les 10 prochaines minutes.

Nous avons besoin de répéter pour mémoriser

Conseil : revenir à plusieurs reprises sur les informations importantes mais de manières différentes

Le fait de répéter les informations à plusieurs reprises nous aide à mieux les retenir. Attention cependant : notre cerveau apprend en boucle, en passant par 3 étapes. Tout d’abord l’encodage, qui est le stade de formation des nouvelles connaissances au niveau des neurones ; puis le stockage, qui est le fait de retenir inconsciemment les nouvelles informations ; et enfin la récupération, qui est la capacité à retrouver l’information retenue, le rappel de l’information pour mieux l’enregistrer. Ainsi, si vous essayez de retenir une liste de mots que l’on vous dicte, vous commencerez par vous répéter les premiers, puis les re-répéterez en y ajoutant les derniers, etc, toujours en repartant des premiers. Vous vous souviendrez donc des premiers mots à force de les avoir ressassés, et des derniers, grâce à votre mémoire à court terme. Mais ceux du milieu… Evaporés ! En effet, votre cerveau fait bien des boucles pour intégrer sans cesse les nouveaux mots, mais répète surtout les premiers. C’est la raison pour laquelle vous les retenez mieux.

Nous mémorisons mieux ce que nous voyons

Conseil : un visuel adapté et allégé

Nous avons la capacité de retenir plus ou moins 4 items. Pensez donc à faire des présentations épurées concernant le contenu et mariez-le avec un visuel qui fait sens, peu chargé. Oubliez les logos, dates et autres informations parasites qui ne sont pas à retenir. Focalisez-vous sur des visuels parlants, en rapport avec ce qu’il y a à retenir de la présentation. Si vous avez 4 points principaux à faire apprendre, réduisez-les en un mot chacun, placé à chaque point d’un losange, par exemple. L’utilisation de formes simples focalisera l’attention sur le principal.

Vous pouvez aussi vous appuyer sur l’utilisation d’images. Notre cerveau traite plus rapidement une image que nous ne lisons une phrase. Enfin, jouez sur le mouvement, avec quelques effets associés à vos visuels pour attirer l’œil et favoriser la mémorisation. Mais n’en abusez pas ! Cela fatiguerait les yeux des participants, qui se lasseraient vite de ce que vous leur montrez.

Les prises de parole monotones nous lassent

Conseil : un discours prenant

Agrémentez vos prises de parole par des moments durant lesquels les apprenants sont acteurs de leur formation : il faut qu’ils se mettent en situation, qu’ils fassent les choses par eux-mêmes, qu’ils ressentent des émotions, qu’ils soient sûrs d’eux.


Les neurosciences ont encore beaucoup à nous apporter dans de nombreux domaines. Elles nous confirment néanmoins ce que le bon sens et l’empathie nous avaient appris. Pour être efficace en formation, il faut s’intéresser autant au contenu qu’à la façon de diffuser le message.

Participez à notre Séminaire / Formation Herrmann de 3 jours pour accélérer les apprentissages et concevoir efficacement vos formations, réunions et conférences.

Toutes nos dates en inter-entreprises sur notre page Herrmann ou au 09 83 77 91 44

Comment concevoir une crèche ergonomique ?

Comment concevoir une crèche ergonomique ?

Toutes les directrices et directeurs de structures d’accueil du jeune enfant (EAJE) en rêvent de cette structure idéale où les enfants peuvent circuler librement sans danger et sans contraintes et où le personnel aura à supporter le moins de contraintes physiques.  Une structure donc qui facilite la prévention du mal de dos et des Troubles Musculo Squelettique (TMS) du personnel. L’exemple de l’aménagement des plans de changes et des dortoirs par José Curraladas, Masseur-kinésithérapeute D.E., Fondateur de l’École du Dos de la Petite Enfance*

Une crèche ergonomique est-ce vraiment une utopie ? Actuellement oui, car très souvent, les concepteurs de crèches ne demandent pas l’avis des personnels sur leur besoins et ne connaissent pas les conditions réelles de travail. Ils appuient leurs études de leurs projets sur des normes d’encombrement, de surface, de bruit, etc.… Les fabricants de matériel de puériculture, eux, proposent des matériels hyper sécurisants pour l’enfant sans vraiment tenir compte des possibilités du corps de l’adulte. Or, il suffit d’observer le fonctionnement d’une structure et d’écouter les plaintes des agents qui y travaillent pour trouver des solutions qui améliorent réellement les conditions de travail quotidiennes des personnels de la petite enfance tout en assurant bien sur une sécurité maximale des tout petits.

1 - De 3 mois à plus de 65 ans !

La crèche est un lieu de vie ou se croisent et cohabitent deux catégories d’êtres humains : des tout petits et des adultes. Les petits arrivent à l’âge de trois mois et en repartent vers trois ans. Les adultes y arrivent en général vers l’âge de 23/25 ans et en repartiront maintenant vers l’âge de 68 ans. Nous avons donc deux corps totalement différents en taille et en autonomie, avec des besoins différents dans un même lieu, un même espace de vie. La fonction de ce lieu est d’apporter du confort et de la sécurité à l’enfant durant toute sa présence dans la structure. Depuis des dizaines d’années, la problématique des concepteurs, architectes et décideurs a été d’apporter le maximum de sécurité et de confort à l’enfant. Le corps de l’adulte n’a pas été pris en compte. Pendant toutes ces années le corps de l’adulte a dû se plier (et souvent au vrai sens du terme) aux bien-être de l’enfant. L’augmentation constante des arrêts de maladie et accident de travail dans la petite enfance montre les limites de cette stratégie.
En effet, l’image d’Epinal montrant une femme avec un enfant dans ses bras n’est pas la réalité des structures de garde d’enfant. Les adultes, pour la majorité des femmes, soulèvent et reposent au quotidien des dizaines de fois des tout -petits pesant entre 8 et 20 Kg. Elles se placent au niveau du sol quotidiennement et restent parfois assises plusieurs heures par jours sur des chaises à hauteur d’enfant. Il faut donc permettre aux adultes de s’occuper des enfants tout en protégeant leur corps, leur dos, leurs épaules afin qu’elles puissent exercer le plus longtemps possible sans souffrance.
Voici deux propositions concrètes pour des structures qui veulent garantir une Qualité de Vie au Travail (#QVT) et fidéliser de leur personnel.

2 - Couchage au sol pour tous  

Pour que les tout petits dorment bien, les fabricants proposent une multitude de modèles de lits tous plus ingénieux et beau ; des barreaux solides, parfois des portes, des cotés qui s’ouvrent avec plusieurs sécurités, etc. Ces lits sont souvent des lits superposés car ils considèrent que comme ce sont des petits qui ne marchent pas, ils prennent peu de place et donc on peut en mettre plus dans un espace réduit. Notons au passage que les dortoirs de la section des petits sont souvent aveugles, c’est-à-dire sans lumière extérieure (ils viennent pour dormir non ? alors pourquoi des fenêtres ?) Mais comment font les bébés pour aller dormir dans ces lits sinon avec l’aide des adultes qui doivent les déposer et les reprendre plusieurs fois par jour ? Ces manipulations dans ces espaces exigus avec des lits parfois très haut et souvent superposé et collés les uns contre les autres sont des mouvements à risque pour le dos et les épaules des adultes ! le corps et les mouvements de l’adulte n’ont pas été pensés, seul le « stockage » des enfants a été étudié.
La solution ergonomique la plus naturelle, la plus logique, et qui tiens compte du corps de l’enfant et de l’adulte, est le couchage au sol dans des lits en structure mousse avec un pourtour pour les petits, des matelas simples pour les moyens et en « couchettes » pour les grands.

Les avantages :
-Pas de risque de chute
-Un cout très faible
-Une manipulation facilitée pour l’adulte

Une seule contrainte :
La surveillance par l’adulte pendant la sieste

3 - Le change des enfants : chaque détail compte

Ce poste de travail génère des contraintes rachidiennes et articulaires (épaules) conséquentes pour les agents qui changent les tout petits. Ces plans de change, une fois installés sont en place pour de nombreuses années et il faut donc réfléchir à deux fois avant d’acquérir du matériel. Disons-le d’emblée, il n’existe pas actuellement de plan de change ergonomique proposés par les fabricants de mobilier de puériculture. Les seuls postes de change ergonomique que j’ai rencontrés lors de mes interventions et formation sur site sont des plans de change qui ont été fabriqués sur mesure pour la structure.
Le point d’eau doit être accessible par l’adulte sans que celui-ci n’a à se contorsionner et à s’écarter de bébé. Trop souvent les robinets d’eau sont éloignés ou inaccessibles car trop loin !  Il y a souvent qu’un seul robinet pour deux postes de change, pourquoi ? Pour diminuer le coût ? mais si cela entraine des contraintes du rachis et des arrêts de travail ensuite quel intérêt ?

La largeur du plan de change doit permettre de changer bébé dans les deux sens. En effet, l’enfant grandi et va à un moment obliger l’adulte à s’écarter du plan de change pour éviter de recevoir des coups de pieds dans le ventre. Il faut à ce moment-là que le change puisse se faire sur le côté pour maintenir à l’adulte une approche ergonomique de l’enfant. Les plans de change étroits sont à proscrire.

La hauteur du plan de change est une vraie question dans les structures collectives car les agents qui y exerce leur métier n’ont pas toutes la même taille et celles qui sont plus petites souffrent lors des manipulations et des changes qui prennent bien sur plusieurs dizaines de minutes par jour. Les épaules et le dos sont alors très sollicitées. La solution est de prévoir des plans de change de hauteur différente dans la section des petits, l’un plus bas que l’autre pour que chacune puisse pouvoir travailler sans contraintes.

Les plans de change des grands doivent bien sûr être équipés d’un escalier pour éviter d’avoir à soulever des enfants de 15/20kg ! Mais par n’importe quel escalier et pas n’importe où ! Trop souvent l’escalier n’est pas utilisé car trop lourds, difficile à manier ou encore trop encombrant quand il est ouvert ou non fonctionnel car la dernière marche est trop haute pour que les enfants puissent monter seuls ! L’idéal est donc un escalier inclus dans l’espace change par lequel les enfants montent seul et s’installent sur leur tapis de change. Ce type de plan de change se prévoit à la construction de la structure et est simple à fabriquer.
La solution à postériori de l’escalier en mousse est une bonne idée car celui-ci est assez léger et donc facile à manipuler par l’adulte et leur évite les efforts de soulèvement et de dépose des enfants.

L’accès au matériel (couches, savons, ect) doit être facile pour ne pas avoir à tendre les bras en hauteur et se mettre sur la pointe des pieds ! Cela également se prévoit lors de l’aménagement de la structure car ensuite cela est problématique.
Enfin, le repose pied pour le verrouillage lombaire doit être systématiquement prévu dans toutes les pièces de change afin que le personnel puisse effectuer le verrouillage lombaire seule posture efficace de protection de la colonne lombaire lors des manipulations de change des enfants. Il doit être léger et facile de manipulation et de rangement car autrement il n’est pas utilisé. L’idéal est bien sur qu’il soit intégré au plan de change.

La crèche ergonomique n’est pas une utopie. L’architecture et les aménagements intérieurs doivent être pensés bien évidement pour l’enfant mais également pour l’adulte. La lutte contre le fléau des lombalgies et des TMS passe par l’amélioration de la Qualité de Vie au Travail et une ergonomie qui protège le corps de l’adulte pour le bien-être des enfants.

Plus d'informations sur nos formations PRAP, Sanitaire & Social et Prévention Secours dans l'Aide & Soin à Domicile sur info@FranceSST.com ou 09 83 77 91 44.