Comment le coronavirus provoque la perte d’odorat ?

Comment le coronavirus provoque la perte d’odorat ?

C'est souvent le seul symptôme du coronavirus ! Témoignant d’une atteinte modérée du virus mais néanmoins bien réelle. Que faut-il donc faire en cas de perte de l’odorat ? Combien de temps ce symptôme peut-il durer ? Peut-on y remédier ou accélérer le retour de l’odorat ?

La perte de l’odorat, de son vrai nom anosmie correspond à la disparition de la capacité olfactive. Cette disparition peut être totale ou seulement atténuée selon les patients, et apparaît de façon souvent brutale sans autres signes d’infection. Les recherches médicales indiquent que le coronavirus est un virus qui peut atteindre le nerf olfactif, soit par la muqueuse nasale, soit en pénétrant dans les cellules de l’organisme. C’est d’ailleurs le seul virus à ce jour à provoquer ce symptôme, rendant celui-ci tout à fait caractéristique du coronavirus.

Cette perte d’odorat peut atténuer certaines saveurs, mais peut également s’accompagner d’une agueusie, c’est à dire d’une perte du goût. En effet, le coronavirus, en atteignant les neurones olfactifs, influe également sur le goût. Mais rassurez-vous, tous les patients de la Covid-19 atteints de perte d’odorat ne perdent pas automatiquement le goût.

Vous vous rendez compte que vous ne sentez plus les odeurs ? Ou que votre capacité gustative s’est atténuée du jour au lendemain ? Consultez votre médecin ! Cette consultation doit s’effectuer d’abord, par téléphone, afin d’éviter tout risque de contamination. Il vous faudra alors mettre en place des gestes barrières renforcés en vous isolant chez vous et en avertissant votre entourage. Et naturellement vous devrez effectuer un test, soit PCR, soit antigénique, pour confirmer l’infection à la Covid-19.

Une guérison est-elle possible ?

La plupart du temps, les patients Covid concernés par l’anosmie, retrouvent l’odorat dans un délai de deux mois maximum. Il reste parfois des patients qui, après plusieurs mois, ne constatent aucune amélioration. L’odorat revient pour 3 patients sur 4, dans les deux mois qui suivent leur guérison. Cependant cela reste, dans quelques rares cas, un symptôme Covid-19 persistant, et fait donc l’objet en France de recherches depuis le début de la pandémie en mars 2020 par les médecins spécialisés en ORL. De récentes recherches et études ont permis de mettre au point des protocoles de rééducation olfactive qui préconisent aux patients ayant perdu l’odorat d’opérer quotidiennement des exercices de stimulation olfactive basée sur plusieurs senteurs.

Ces programmes d’entrainement de l’odorat doivent s’étaler sur plusieurs semaines pour être efficaces, et être repris dès que l’on perçoit une baisse de ses capacités olfactives.

Les patients sont invités à sentir certaines senteurs, deux fois par jour : café, vanille, menthe, lavande… D’autres tests sont basés sur des échantillons de rose, de girofle, de fraise, d’eucalyptus, d’épicéa, notamment à base d’huiles essentielles. Ces dispositifs ont pour objectif de permettre aux patients atteints d’anosmie de retrouver beaucoup plus rapidement leurs capacités cognitives de l’odorat. Cette stimulation de l’odorat et de la mémoire peut s’effectuer plus simplement, tous les jours chez soi, avec le café : l’important étant de l’effectuer au quotidien.

1er Avril 2021 > La DiRECCTE sera remplacée par la DREETS

1er Avril 2021 > La DiRECCTE sera remplacée par la DREETS

Les missions actuelles qu'exercent les DiRECCTE vont être dévolues et transférées aux DREETS (Directions Régionales de l'Économie, de l'Emploi, du Travail et des Solidarités) à compter du 1er Avril prochain.

En effet, dans le cadre de la réorganisation territoriale des services de l'État, des nouvelles modifications sont de nouveau apportées dans l’organisation de l’administration du travail, plus de 10 ans après la naissance des DiRECCTE et des DIECCTE en outre-mer.

Organisation versus missions, où en est-on ?

Au niveau des régions

A compter d'avril 2021 les DREETS regrouperont les missions actuellement exercées au niveau régional par les DiRECCTE et les services déconcentrés chargés de la cohésion sociale.

En Île-de-France, cette nouvelle entité sera nommée DRIEETS (direction régionale et interdépartementale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités) comprenant un siège et, à Paris et dans chacun des départements de la petite couronne, une unité départementale ;
En outre-mer, elle prendront le nom de DEETS (directions de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités).

En matière de travail et d’emploi, les nouvelles directions régionales et les Deets en outre-mer seront chargées :
> de la politique du travail et des actions d’inspection de la législation du travail, cette mission étant confiée à un pôle spécialisé « politique du travail » ;
> de la politique de l’emploi, de l'accompagnement des transitions professionnelles, de l'anticipation et de l'accompagnement des mutations économiques, notamment pour l'application des dispositions du Code du travail relatives aux licenciements économiques avec PSE et aux ruptures conventionnelles collectives, du développement de l'apprentissage et du contrôle des acteurs de la formation professionnelle ainsi que de la mise en œuvre des programmes du Fonds social européen ;
> des actions visant, d'une part, à mobiliser et à coordonner les acteurs de l'insertion sociale et professionnelle et du monde économique sur le parcours des personnes les plus éloignées du marché du travail et, d'autre part, à prévenir et à lutter contre les discriminations et à promouvoir l'égalité des chances.

Au niveau des départements

De plus, et toujours à partir du 1er avril 2021, les unités départementales des DiRECCTE seront intégrées aux directions départementales de la cohésion sociale (DDCS) et aux directions départementales de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCS-PP) afin de former de nouvelles directions départementales de l'emploi, du travail et des solidarités (DDETS) ou directions départementales de l'emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations (DDETS-PP), selon le département. Les directions départementales seront compétentes notamment en matière de politiques de développement de l’emploi, d’insertion sociale et professionnelle et de travail.

Ça change quoi pour les employeurs ?

Une inspection du travail préservée

Les sections d’inspection seront rattachées aux nouvelles directions régionales. Toutefois, la nouvelle organisation préserve les spécificités propres aux actions de l’inspection dans le cadre des conventions de l’OIT. Si les DREETS seront placées sous l'autorité du préfet de région, les missions relevant de l'inspection du travail continuent d’être placées sous l’autorité de la DGT. La section d'inspection reste l'échelon territorial d'intervention dans l'entreprise.

La nouvelle DREETS sera votre correspondant local

Dorénavant nous constatons dans toutes les références réglementaires que les dispositions relatives aux DiRECCTE et à leurs directeurs sont remplacées par une référence aux DREETS et à leurs directeurs. Par conséquent, les DREETS seront le nouvel interlocuteur des employeurs dans les cas où interviennent actuellement les DiRECCTE. Ainsi, à partir d'avril prochain, c’est à cette autorité administrative que devront être adressées notamment les demandes d’homologation ou de validation des PSE, d’homologation des ruptures conventionnelles du contrat de travail et de validation des accords de rupture conventionnelle collective. C’est également les DREETS qui pourront mettre en demeure l’employeur de prendre toute mesure pour faire cesser une situation de danger, par exemple, sur rapport de l’inspecteur du travail.

1er Janvier 2021 > Intégration ALM à nos formations FoAPS ASD

1er Janvier 2021 > Intégration ALM à nos formations FoAPS ASD

Suite à la parution de la note d'information INRS relative à la nouvelle approche ALM (Accompagnement de La Mobilité de la personne aidée) qui va intégrée progressivement les dispositifs APS ASD et PRAP 2S, le Centre National de Formation France SST, a souhaité en tenir compte dés à présent et intégrer dés le 1er Janvier 2021, ce nouveau module ALM dans son calendrier de formations.

L'intégration de ce nouveau module implique l'intégration de nouvelles dates de formation pour les formateurs APS ASD et permettra pour ceux qui y participeront, d'être à jour de leur MAC pour 3 ans. En effet, l'association INRS impose à tous les formateurs APS ASD de passer le module ALM avant le 31 décembre 2022, sous peine de suspension d'autorisation d'enseigner.

Ainsi, ils nous paraît inutile de maintenir des sessions de MAC Formateurs APS ASD en 2 jours sur 2021, puisque chaque participant formateur aurait ainsi dû revenir d'ici la fin d'année 2022 pour passer le module de 4 jours ALM (soit 2 + 4 jrs en 2 ans).

Par conséquent, à partir du 1er Janvier 2021, le Centre National de Formation France SST ne proposera que des Formations initiales de Formateurs APS ASD "nouvelle formule" en 8 jours (4 + 4 jrs) et des sessions de MAC (Maintien et Actualisation des Compétences) de Formateurs APS ASD "nouvelle formule" en 4 jours consécutifs (au lieu de 2) intégrant le module ALM.

Voici donc le calendrier 2021 de nos sessions de Formateurs APS ASD "nouvelle formule", intégrant l'ALM :

CM France SST
> Poitiers, le 15 décembre 2020

Mesure exceptionnelle de chômage partiel dans l’Aide & Soin à Domicile

Mesure exceptionnelle de chômage partiel dans l’Aide & Soin à Domicile

Les pouvoirs publics et l’Urssaf ont mis en place une mesure exceptionnelle de chômage partiel à destination de certains salariés à domicile afin de faire face aux conséquences de l’épidémie du COVID-19.

Si les mesures sanitaires n’empêchent pas, la poursuite des activités des salariés de particuliers employeurs, le Gouvernement a décidé d'activer un dispositif d’activité partielle ciblé pour certains salariés de particuliers employeurs du secteur du service à la personne. Le dispositif d’activité partielle, qui sera géré par les centres CESU et PAJEMPLOI, est ouvert aux salariés de particuliers employeurs dans les cas suivants :

  • salariés de particuliers employeurs pour des activités non autorisées durant le confinement (cours à domicile hors soutien scolaire notamment comme par exemple un cours de musique)
  • salariés d’un particulier employeur exerçant une activité indépendante arrêtée du fait des mesures sanitaires (gérants de commerces ne pouvant accueillir de public en particulier)
  • salariés « vulnérables » susceptibles de développer des formes graves de Covid-19 (critères définis par le haut conseil de la santé publique et listés dans le décret du 10 novembre 2020).

Les particuliers employeurs intéressés doivent garantir au moins 80 % du salaire net de leur salarié et ne peuvent verser un montant inférieur au montant minimal prévu par la convention collective. L’URSSAF remboursera à l’employeur 65 % de la rémunération nette prévue pour les heures concernées. Les employeurs concernés devront remplir le formulaire d’indemnisation exceptionnelle, accessible à partir du 10 décembre sur les sites CESU et PAJEMPLOI (pour les parents employeurs qui font garder leur(s) enfant(s) par une assistante maternelle agréée ou une garde d’enfants à domicile).

Le dispositif sera applicable à la même date pour les salariés embauchés par l’intermédiaire d’une association mandataire.

CM France SST
> Mercredi 2 décembre 2020

 

Pour en savoir plus, cliquez ci-dessous :

Nouveau système d’alerte aux populations

Nouveau système d’alerte aux populations

Dans son communiqué de presse du 24 septembre 2020, le Ministère de l'Intérieur a décidé de moderniser et de diversifier de manière ambitieuse, ses capacités d'alerte au niveau national en déployant d'ici 2022, sur l'ensemble des territoires de la République, un outil d'alerte et d'information des populations par téléphone mobile qui complétera les dispositifs existants.

En cas d'incident majeur, les populations seront directement alertées sur leur téléphone mobile.

S'appuyant notamment sur des technologies éprouvées permettant l'envoi massif et rapide de messages, d'alerte ou d'informations, prioritaires par rapport aux communications traditionnelles, ce nouveau vecteur d'alerte constituera une réponse adaptée à l'ensemble des crises.

Ne nécessitant aucune installation spécifique sur les téléphones, ces messages alerteront leurs propriétaires situés dans une zone de danger via un signal sonore spécifique même si les téléphones sont en mode silencieux.

Un contenu précis et détaillé

Au travers de cette nouvelle capacité, il sera ainsi désormais possible d'informer la population en temps réel et dans la durée, que ce soit pour indiquer la posture à tenir, pour informer de l'avancée de la situation ou pour donner toute information permettant aux résidents d'une zone géographique spécifique de se prémunir efficacement en adoptant les mesures de protection adaptées. L'ensemble du territoire national sera couvert, en métropole et en Outre-mer.

« Des indications précises concernant la nature du risque (un feu, une inondation, l’inhalation de fumées toxiques…) et l’attitude à adopter (rester chez soi, quitter sa maison…) seront communiquées afin de les protéger plus efficacement. »

Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur.

En parallèle, un plan de sensibilisation et d'information des populations sur ce nouvel outil et les conduites à tenir en cas de déclenchement du système national d'alerte sera déployé.

CM France SST
> 24 septembre 2020

 

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Vous pensez avoir des symptômes du COVID-19 ?

Vous pensez avoir des symptômes du COVID-19 ?

Uniquement à des fins d’information pour contribuer à fluidifier la prise en charge des personnes par les services d’urgences pendant l’épidémie de Coronavirus COVID-19, l'application est référencée par le Ministère de la Santé depuis le 20 mars 2020 et elle est gratuite.

Composée d'un algorithme d'orientation mis à jour sur les recommandations en vigueur, ce site d’information n’est pas un dispositif médical et ne délivre pas d’avis médical. Toutefois, si vous pensez avoir des symptômes ou avoir été exposé au virus, cet outil vous permettra d'obtenir un premier avis mais ne constituent en aucun cas un examen, un diagnostic, une prescription, ou tout autre acte de nature médicale notamment établi ou réalisé par un médecin ou un pharmacien.

Créé par le Dr Fabrice Denis et Florian Le Goff, cet outil a pour finalité de permettre aux personnes de 15 ans, ou plus, et à même d’observer et comprendre leurs symptômes de réaliser un premier niveau d’analyse de leur situation. Elles peuvent ainsi être informées sur les options complémentaires à un appel aux services d’urgence, en cas d’exposition au Coronavirus COVID-19.

Les informations mises à disposition dans le cadre de l’application servent uniquement d’informations de premier niveau. L’absence d’avertissement au sujet d’un risque ne signifie pas qu’il n’existe pas.

Précautions : L’utilisation de l’application et de son contenu ne remplace en aucun cas le conseil nécessaire donné par votre médecin ou votre pharmacien ou tout autre professionnel de santé compétent dans chaque cas particulier.