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Nouveau Plan d’Actions Prévention SST

Nouveau Plan d’Actions Prévention SST

Le nouvel outil pédagogique INRS pour les Formateurs SST, qui avait été annoncé avec la sortie du dernier Document de Référence SST (V6 du 21 décembre 2018) vient de sortir. Ce Plan d'Actions Prévention SST permet d'illustrer de manière ludique, visuelle et interactive les compétences liées à la prévention des risques professionnels présentent dans le référentiel compétences de l'INRS.

Composé de 11 pictogrammes aimantés, 2 ventouses de fixation et un support pliable avec oeillets, ce Plan d'Actions Prévention SST vous permet d'interagir avec les stagiaires, notamment lors du développement des Compétences 6, 7 et 8 en début de formation.

Très apprécié et très utile en session de MAC (Maintien et Actualisation des Compétences), il pourra également être utilisé lors de l'Epreuve Certificative n°2 et bien évidemment en débriefing ou en commentaires de toutes les évaluations formatives comme par exemple les Cas Concrets positionnés à la fin des différentes séquences Secourir.

Indiqué en Annexe 3 du nouveau Document de Référence SST, ce Plan d'Actions Prévention reste dans la rubrique des "Autres outils pédagogiques préconisés" page 60, donc ne constitue pas une obligation d'utilisation pour l'instant mais fortement recommandé en complément du Plan d'intervention qui reste lui obligatoire.

Au tarif de 32 € l'unité auquel il faudra ajouter 7€ de frais de port, vous pourrez commander ce nouvel outil exclusivement auprès du magasin de l'INRS sous la référence AS335, avec le nouveau bon de commande téléchargeable ci-dessous :

Pour en savoir plus, et appréhender cet outil avec précision lors des séquences Prévention du Domaine de Compétence 2, nous vous invitons à télécharger la "Fiche Outil - Prévention n°3" de l'INRS. Vous y trouverez les contextes d'utilisation, la signification des pictogrammes et les différentes possibilités d'animation et de positionnement.

France Santé Travail, une nouvelle entité nationale pour la prévention

France Santé Travail, une nouvelle entité nationale pour la prévention

Organisme public placé sous tutelle du ministère du travail, du ministère de la santé et des affaires sociales s’appuyant sur une gouvernance tripartite, la structure nationale France Santé Travail s’organisera en départements composés, en fonction des compétences et des secteurs professionnels d’intervention, des organismes qui y seront regroupés.

Son objectif sera notamment de fusionner l'actuel Agence Nationale pour l'Amélioration des Conditions de Travail (ANACT), l'association INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) et enfin l'Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP).

 

Pour en savoir plus ↓

Substances dangereuses : Le principe S.T.O.P.

Substances dangereuses : Le principe S.T.O.P.

Les directives européennes sur la Santé et la Sécurité au Travail prévoient une hiérarchie de mesures de prévention pour réduire, voir éviter, l'exposition des travailleurs aux différentes substances dangereuses (Art. 6 de la Dir. EU sur les Agents Chimiques). L'ordre de priorité de ces mesures peut se résumer par le moyen mnémotechnique S.T.O.P.

• S pour Substitution de la substance dangereuse

• T pour prendre des mesures Techniques

• O pour prendre des mesures Organisationnelles

• P pour prendre des mesures de Protection individuelle

Performance et préférences cérébrales

Performance et préférences cérébrales

Selon le Forum Economique Mondial, l'intelligence émotionnelle et les préférences cérébrales font parties des compétences nécessaires à développer pour être performant.

Que ce soit comme émetteur, ou comme récepteur, tous les messages sont filtrés par nos Préférences Cérébrales. Elles ont une incidence sur notre manière de communiquer, d'apprendre, de manager, de travailler et sur l'ensemble de nos comportements quotidiens.

Le modèle Herrmann fonctionne comme une carte simplifiée des différents modes de pensée utilisés par l'être humain. En effet, chacun de nous a sa propre façon d'intégrer les informations et de les utiliser selon son mode de compréhension.

Cet outil permet un bon nombre de valeurs ajoutées nécessaires à chacun de nous :

  • une composante sociale ou interpersonnelle
  • une capacité à percevoir et à comprendre ses propres émotions
  • une autogestion émotionnelle ou la régulation de ses émotions
  • une composante liée à l’empathie et à la capacité à comprendre les sentiments ressentis par autrui
  • l’aptitude à faire face à des problèmes personnels et interpersonnels
  • l’aptitude à produire des effets positifs et à s’auto-motiver.

Des études montrent l’incidence des préférences cérébrales sur le leadership, l’adaptation professionnelle et la gestion des équipes. Plus encore, elles sont identifiées comme ayant un effet positif sur la performance non seulement du manager concerné mais également sur ses collaborateurs.

Pour vous former à cet outil, participez à notre prochain séminaire de 3 jours : Séminaire HERRMANN

L'équipe France SST

Le Défibrillateur Sous Cutané (DSC)

Le Défibrillateur Sous Cutané (DSC)

Comme le Défibrillateur Automatique Implanté (DAI), le Défibrillateur Sous-Cutané (DSC) surveille les battements du cœur en permanence et intervient en cas d’accident grave du rythme cardiaque.

Limiter les corps étrangers dans le réseau sanguin

Sa conception est née de la nécessité de limiter le recours au matériel à l’intérieur du réseau sanguin. Pour le moment, la majorité des personnes ayant besoin d’une stimulation ou d’un appareil de défibrillation, bénéficient de cette technologie grâce à la présence de sondes implantées dans le cœur. Elles suivent un trajet veineux, en général partant de l’épaule où se trouve l’appareil (stimulateur ou défibrillateur), jusqu’à l’intérieur des cavités cardiaques. Cela assure un excellent contact électrique avec le cœur et permet les fonctions les plus sophistiquées de la stimulation/défibrillation.

Dans certains cas, les besoins sont simples et se limitent à la surveillance du rythme et l’intervention par choc électrique en cas de fibrillation ventriculaire. Cette fonction peut être assurée par une sonde sous-cutanée en avant du cœur, devant le sternum. Elle est reliée à un boitier qui est sur le côté, sous l’aisselle gauche devant les côtes. Les signaux surveillés ne sont alors pas directement recueillis dans la cavité cardiaque, mais sous la peau à proximité.

Fonctionnement du DSC

La détection des signaux cardiaque est vérifiée avant la pose de la sonde pour déterminer sa position exacte et s’assurer de son efficacité.

Ainsi, comme un électrocardiogramme permanent, les signaux enregistrés sous la peau sont suivis par le défibrillateur. En cas d’anomalie grave du rythme, la fibrillation ventriculaire, l’appareil perçoit la très forte accélération des signaux et délivre un choc après avoir rapidement (quelques secondes) chargé des condensateurs pour plusieurs centaines de Volts.

Cet appareil est d’une grande fiabilité, sa sonde d’une grande robustesse car elle est moins soumise aux contraintes du matériel implantable dans les veines.

Il est, aux yeux du corps médical, moins invasif que le DAI :

  • Moins de risque de détérioration de matériel
  • Pas de risque direct d’infection sanguine et cardiaque (endocardite)

Intervention du DSC

Elle est effectuée sous anesthésie générale parce que le passage de la sonde et la pose du défibrillateur sont douloureux.

Une fois la pose achevée, la thérapie est en règle générale vérifiée, en provoquant une fibrillation ventriculaire qui sera, sous couvert d’un défibrillateur externe en cas d’échec, arrêtée automatiquement par le DSC. Son bon fonctionnement est ainsi observé lors d’une mise en situation réelle.

C’est une opération simple, dont les complications essentielles à craindre dans les premiers jours postopératoires sont :

  • un hématome
  • une infection sous-cutanée, avec abcès, obligeant au retrait du matériel.

La procédure d’implantation

  • Une incision est pratiquée pour implanter le boîtier sur la ligne axillaire médiane, entre les 5ème et 6ème espaces intercostaux. (fig. 1)
  • La sonde est positionnée en réalisant deux tunnelisations sous-cutanées:
    • de la loge à l’incision xiphoïde (fig. 2), 
    • de l’incision xiphoïde à l’incision supérieure (fig. 3).

La neuropédagogie, nouveau souffle de la formation ?

La neuropédagogie, nouveau souffle de la formation ?

Si l’efficacité de la formation est une problématique réelle, les neurosciences peuvent déjà apporter des pistes de réflexion et des solutions pour rendre la formation plus efficace. Elles s’intéressent notamment à la façon dont le cerveau humain apprend, mémorise, retient les informations et est stimulé. 

Rencontre entre la pédagogie et les sciences cognitives, la neuropédagogie nous apprend à adapter les méthodes de formation au mode de fonctionnement du cerveau humain pour concevoir des formations plus efficaces et mieux adaptées à la façon dont nous apprenons.

Comment apprenons-nous ?

Les neurosciences nous renseignent sur la façon dont notre cerveau est le plus efficacement stimulé, sur sa manière de traiter et d’assimiler les informations, d’apprendre et de mémoriser.

Nous avons un temps d’attention très court

Conseil : créer des séances de formation courtes, avec des pauses

La digitalisation nous facilite la vie, bouleverse nos façons de faire et accélère le processus de nombreuses tâches. Cependant, elle agit aussi sur notre niveau d’attention, qui a considérablement diminué ces dernières années. Tenant compte de ces données, il est idéal de faire des séances d’apprentissage d’une durée de 10 minutes environ chacune, afin de capter l’attention maximale des participants durant cette période de temps. Une rupture entre chaque séance permet une pause de la concentration des participants, pour qu’ils repartent concentrés pour les 10 prochaines minutes.

Nous avons besoin de répéter pour mémoriser

Conseil : revenir à plusieurs reprises sur les informations importantes mais de manières différentes

Le fait de répéter les informations à plusieurs reprises nous aide à mieux les retenir. Attention cependant : notre cerveau apprend en boucle, en passant par 3 étapes. Tout d’abord l’encodage, qui est le stade de formation des nouvelles connaissances au niveau des neurones ; puis le stockage, qui est le fait de retenir inconsciemment les nouvelles informations ; et enfin la récupération, qui est la capacité à retrouver l’information retenue, le rappel de l’information pour mieux l’enregistrer. Ainsi, si vous essayez de retenir une liste de mots que l’on vous dicte, vous commencerez par vous répéter les premiers, puis les re-répéterez en y ajoutant les derniers, etc, toujours en repartant des premiers. Vous vous souviendrez donc des premiers mots à force de les avoir ressassés, et des derniers, grâce à votre mémoire à court terme. Mais ceux du milieu… Evaporés ! En effet, votre cerveau fait bien des boucles pour intégrer sans cesse les nouveaux mots, mais répète surtout les premiers. C’est la raison pour laquelle vous les retenez mieux.

Nous mémorisons mieux ce que nous voyons

Conseil : un visuel adapté et allégé

Nous avons la capacité de retenir plus ou moins 4 items. Pensez donc à faire des présentations épurées concernant le contenu et mariez-le avec un visuel qui fait sens, peu chargé. Oubliez les logos, dates et autres informations parasites qui ne sont pas à retenir. Focalisez-vous sur des visuels parlants, en rapport avec ce qu’il y a à retenir de la présentation. Si vous avez 4 points principaux à faire apprendre, réduisez-les en un mot chacun, placé à chaque point d’un losange, par exemple. L’utilisation de formes simples focalisera l’attention sur le principal.

Vous pouvez aussi vous appuyer sur l’utilisation d’images. Notre cerveau traite plus rapidement une image que nous ne lisons une phrase. Enfin, jouez sur le mouvement, avec quelques effets associés à vos visuels pour attirer l’œil et favoriser la mémorisation. Mais n’en abusez pas ! Cela fatiguerait les yeux des participants, qui se lasseraient vite de ce que vous leur montrez.

Les prises de parole monotones nous lassent

Conseil : un discours prenant

Agrémentez vos prises de parole par des moments durant lesquels les apprenants sont acteurs de leur formation : il faut qu’ils se mettent en situation, qu’ils fassent les choses par eux-mêmes, qu’ils ressentent des émotions, qu’ils soient sûrs d’eux.


Les neurosciences ont encore beaucoup à nous apporter dans de nombreux domaines. Elles nous confirment néanmoins ce que le bon sens et l’empathie nous avaient appris. Pour être efficace en formation, il faut s’intéresser autant au contenu qu’à la façon de diffuser le message.

Participez à notre Séminaire / Formation Herrmann de 3 jours pour accélérer les apprentissages et concevoir efficacement vos formations, réunions et conférences.

Toutes nos dates en inter-entreprises sur notre page Herrmann ou au 09 83 77 91 44