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Comment concevoir une crèche ergonomique ?

Comment concevoir une crèche ergonomique ?

Toutes les directrices et directeurs de structures d’accueil du jeune enfant (EAJE) en rêvent de cette structure idéale où les enfants peuvent circuler librement sans danger et sans contraintes et où le personnel aura à supporter le moins de contraintes physiques.  Une structure donc qui facilite la prévention du mal de dos et des Troubles Musculo Squelettique (TMS) du personnel. L’exemple de l’aménagement des plans de changes et des dortoirs par José Curraladas, Masseur-kinésithérapeute D.E., Fondateur de l’École du Dos de la Petite Enfance*

Une crèche ergonomique est-ce vraiment une utopie ? Actuellement oui, car très souvent, les concepteurs de crèches ne demandent pas l’avis des personnels sur leur besoins et ne connaissent pas les conditions réelles de travail. Ils appuient leurs études de leurs projets sur des normes d’encombrement, de surface, de bruit, etc.… Les fabricants de matériel de puériculture, eux, proposent des matériels hyper sécurisants pour l’enfant sans vraiment tenir compte des possibilités du corps de l’adulte. Or, il suffit d’observer le fonctionnement d’une structure et d’écouter les plaintes des agents qui y travaillent pour trouver des solutions qui améliorent réellement les conditions de travail quotidiennes des personnels de la petite enfance tout en assurant bien sur une sécurité maximale des tout petits.

1 - De 3 mois à plus de 65 ans !

La crèche est un lieu de vie ou se croisent et cohabitent deux catégories d’êtres humains : des tout petits et des adultes. Les petits arrivent à l’âge de trois mois et en repartent vers trois ans. Les adultes y arrivent en général vers l’âge de 23/25 ans et en repartiront maintenant vers l’âge de 68 ans. Nous avons donc deux corps totalement différents en taille et en autonomie, avec des besoins différents dans un même lieu, un même espace de vie. La fonction de ce lieu est d’apporter du confort et de la sécurité à l’enfant durant toute sa présence dans la structure. Depuis des dizaines d’années, la problématique des concepteurs, architectes et décideurs a été d’apporter le maximum de sécurité et de confort à l’enfant. Le corps de l’adulte n’a pas été pris en compte. Pendant toutes ces années le corps de l’adulte a dû se plier (et souvent au vrai sens du terme) aux bien-être de l’enfant. L’augmentation constante des arrêts de maladie et accident de travail dans la petite enfance montre les limites de cette stratégie.
En effet, l’image d’Epinal montrant une femme avec un enfant dans ses bras n’est pas la réalité des structures de garde d’enfant. Les adultes, pour la majorité des femmes, soulèvent et reposent au quotidien des dizaines de fois des tout -petits pesant entre 8 et 20 Kg. Elles se placent au niveau du sol quotidiennement et restent parfois assises plusieurs heures par jours sur des chaises à hauteur d’enfant. Il faut donc permettre aux adultes de s’occuper des enfants tout en protégeant leur corps, leur dos, leurs épaules afin qu’elles puissent exercer le plus longtemps possible sans souffrance.
Voici deux propositions concrètes pour des structures qui veulent garantir une Qualité de Vie au Travail (#QVT) et fidéliser de leur personnel.

2 - Couchage au sol pour tous  

Pour que les tout petits dorment bien, les fabricants proposent une multitude de modèles de lits tous plus ingénieux et beau ; des barreaux solides, parfois des portes, des cotés qui s’ouvrent avec plusieurs sécurités, etc. Ces lits sont souvent des lits superposés car ils considèrent que comme ce sont des petits qui ne marchent pas, ils prennent peu de place et donc on peut en mettre plus dans un espace réduit. Notons au passage que les dortoirs de la section des petits sont souvent aveugles, c’est-à-dire sans lumière extérieure (ils viennent pour dormir non ? alors pourquoi des fenêtres ?) Mais comment font les bébés pour aller dormir dans ces lits sinon avec l’aide des adultes qui doivent les déposer et les reprendre plusieurs fois par jour ? Ces manipulations dans ces espaces exigus avec des lits parfois très haut et souvent superposé et collés les uns contre les autres sont des mouvements à risque pour le dos et les épaules des adultes ! le corps et les mouvements de l’adulte n’ont pas été pensés, seul le « stockage » des enfants a été étudié.
La solution ergonomique la plus naturelle, la plus logique, et qui tiens compte du corps de l’enfant et de l’adulte, est le couchage au sol dans des lits en structure mousse avec un pourtour pour les petits, des matelas simples pour les moyens et en « couchettes » pour les grands.

Les avantages :
-Pas de risque de chute
-Un cout très faible
-Une manipulation facilitée pour l’adulte

Une seule contrainte :
La surveillance par l’adulte pendant la sieste

3 - Le change des enfants : chaque détail compte

Ce poste de travail génère des contraintes rachidiennes et articulaires (épaules) conséquentes pour les agents qui changent les tout petits. Ces plans de change, une fois installés sont en place pour de nombreuses années et il faut donc réfléchir à deux fois avant d’acquérir du matériel. Disons-le d’emblée, il n’existe pas actuellement de plan de change ergonomique proposés par les fabricants de mobilier de puériculture. Les seuls postes de change ergonomique que j’ai rencontrés lors de mes interventions et formation sur site sont des plans de change qui ont été fabriqués sur mesure pour la structure.
Le point d’eau doit être accessible par l’adulte sans que celui-ci n’a à se contorsionner et à s’écarter de bébé. Trop souvent les robinets d’eau sont éloignés ou inaccessibles car trop loin !  Il y a souvent qu’un seul robinet pour deux postes de change, pourquoi ? Pour diminuer le coût ? mais si cela entraine des contraintes du rachis et des arrêts de travail ensuite quel intérêt ?

La largeur du plan de change doit permettre de changer bébé dans les deux sens. En effet, l’enfant grandi et va à un moment obliger l’adulte à s’écarter du plan de change pour éviter de recevoir des coups de pieds dans le ventre. Il faut à ce moment-là que le change puisse se faire sur le côté pour maintenir à l’adulte une approche ergonomique de l’enfant. Les plans de change étroits sont à proscrire.

La hauteur du plan de change est une vraie question dans les structures collectives car les agents qui y exerce leur métier n’ont pas toutes la même taille et celles qui sont plus petites souffrent lors des manipulations et des changes qui prennent bien sur plusieurs dizaines de minutes par jour. Les épaules et le dos sont alors très sollicitées. La solution est de prévoir des plans de change de hauteur différente dans la section des petits, l’un plus bas que l’autre pour que chacune puisse pouvoir travailler sans contraintes.

Les plans de change des grands doivent bien sûr être équipés d’un escalier pour éviter d’avoir à soulever des enfants de 15/20kg ! Mais par n’importe quel escalier et pas n’importe où ! Trop souvent l’escalier n’est pas utilisé car trop lourds, difficile à manier ou encore trop encombrant quand il est ouvert ou non fonctionnel car la dernière marche est trop haute pour que les enfants puissent monter seuls ! L’idéal est donc un escalier inclus dans l’espace change par lequel les enfants montent seul et s’installent sur leur tapis de change. Ce type de plan de change se prévoit à la construction de la structure et est simple à fabriquer.
La solution à postériori de l’escalier en mousse est une bonne idée car celui-ci est assez léger et donc facile à manipuler par l’adulte et leur évite les efforts de soulèvement et de dépose des enfants.

L’accès au matériel (couches, savons, ect) doit être facile pour ne pas avoir à tendre les bras en hauteur et se mettre sur la pointe des pieds ! Cela également se prévoit lors de l’aménagement de la structure car ensuite cela est problématique.
Enfin, le repose pied pour le verrouillage lombaire doit être systématiquement prévu dans toutes les pièces de change afin que le personnel puisse effectuer le verrouillage lombaire seule posture efficace de protection de la colonne lombaire lors des manipulations de change des enfants. Il doit être léger et facile de manipulation et de rangement car autrement il n’est pas utilisé. L’idéal est bien sur qu’il soit intégré au plan de change.

La crèche ergonomique n’est pas une utopie. L’architecture et les aménagements intérieurs doivent être pensés bien évidement pour l’enfant mais également pour l’adulte. La lutte contre le fléau des lombalgies et des TMS passe par l’amélioration de la Qualité de Vie au Travail et une ergonomie qui protège le corps de l’adulte pour le bien-être des enfants.

Plus d'informations sur nos formations PRAP, Sanitaire & Social et Prévention Secours dans l'Aide & Soin à Domicile sur info@FranceSST.com ou 09 83 77 91 44.

Pause-déjeuner : quelles obligations pour les entreprises de moins de 25 salariés ?

Pause-déjeuner : quelles obligations pour les entreprises de moins de 25 salariés ?

Dans les établissements où le nombre de salariés souhaitant prendre habituellement leur repas sur les lieux de travail est inférieur à 25, l'employeur doit mettre à disposition un emplacement leur permettant de se restaurer dans de bonnes conditions de santé et de sécurité. Il devra alors adresser une déclaration à l'inspection du travail et au médecin du travail.

 

A partir du 1er juillet 2017, l'employeur devra adresser une déclaration à l'inspection du travail et au médecin du travail lorsque :

  • moins de 25 salariés souhaitent prendre leur repas dans des locaux affectés au travail ;
  • et dès lors que l'activité dans ces locaux ne comporte pas l'emploi ou le stockage de substances ou de mélanges dangereux.

La déclaration doit indiquer :

  • l'identité de l'employeur ou la raison sociale de l'entreprise ;
  • le secteur d'activité de l'entreprise ;
  • l'adresse du site concerné ;
  • le numéro Siret de l'entreprise ;
  • le nombre de travailleurs concernés ;
  • les caractéristiques des locaux et de l'emplacement.

Le nouvel Aide Mémoire SST 2017 est sorti

Le nouvel Aide Mémoire SST est sorti aujourd'hui 22 Mai.

Pour les stagiaires France SST, vous pouvez le télécharger sur l'Espace Formateurs avec tous les autres supports pédagogiques SST. Sinon, il est possible de le retrouver sur le Quickplace SST ou en commande au magasin de l'INRS selon la procédure habituelle.

Sur la page 15, vous y découvrirez le nouveau pictogramme Prévention. Il sera peut être intégré ulterieurement au plan d'intervention SST, mais il est pour l'instant uniquement présent dans cet Aide Mémoire (Réf. ED 4085).

NB : Comme pour les 27 autres pictogrammes, son usage est réservé aux entités qui possèdent l'habilitation SST. Vous pouvez, donc désormais, dans le cadre de ces entités et à ce titre, utiliser l'image en format jpeg.

Pour en savoir plus et suivre une formation SST, Formateur SST ou actualiser vos compétences, cliquez ici

Un accident domestique toutes les trois minutes en France

On déplore 12 millions d’accidents domestiques par an, soit un toutes les 3 minutes. A eux seuls, ils sont responsables de 4,5 millions de recours aux urgences et de 500 000 hospitalisations. Ils touchent tous les milieux sociaux et toutes les tranches d’âge, mais sont plus nombreux chez les jeunes de moins de 15 ans et les personnes de plus de 65 ans.

Qu’entend-on par accident de la vie courante ?

Un accident de la vie courante (AcVC) est un traumatisme non intentionnel subi par une personne : ce n’est pas un accident de la route. Sont considérés comme des AcVC : les accidents domestiques (à la maison et ses abords), les accidents extérieurs (trottoirs, magasins…), les accidents scolaires, les accidents de sports, les accidents de vacances et de loisirs.

Troisième cause de mortalité en France

Les accidents de la vie courante représentent la troisième cause de mortalité en France derrière le cancer et les maladies cardiovasculaires, les accidents de la vie occasionnent 20 000 décès par an soit 5 fois plus que les accidents de la route.

Une réalité que méconnaissent les Français qui surévaluent les risques routiers au détriment des risques de la vie courante*.

Les enquêtes réalisées sur ces accidents par l’Inpes (Institut National de Prévention et d’Education pour la santé) ont permis d’identifier les facteurs aggravant le risque (état de santé, lieux de survenance…) et de développer des mesures et des campagnes de prévention.

6 risques principaux

On dénombre chaque année 1 500 000 accidents de sports et de loisirs à l’origine du décès de 500 personnes. 75 000 incendies domestiques sont également responsables du décès de 500 personnes par an.

Les chutes demeurent la première cause de mortalité (9 400 personnes), les victimes étant principalement les jeunes enfants et les personnes âgées. Ajoutons les noyades responsables de 500 morts par an et les suffocations à l’origine de 3 000 morts dont les deux tiers âgés de plus de 75 ans.

Les lieux de tous les dangers

Plus de la moitié des AcVC ont lieu au domicile, 19% dans les aires de jeux et de sport, 12% dans les établissements d’enseignement, les lieux publics et 11% dans les zones de transports. 25% se déroulent dans la cour ou le jardin du domicile. La plupart sont causés par le barbecue, la piscine, les équipements de jardinage ou de bricolage.

Formez vous pour prévenir ces risques

Spécialisé dans les formations Santé et Sécurité, France SST vous propose une offre complète de formations et de sensibilisations aux problématiques des accidents de la vie courante (AcVC).

Contactez nous si vous souhaitez vous former à la prévention, au secourisme ou à la manipulation d'extincteurs...

France SST - 09 83 77 91 44 - info@francesst.com

116 117 : ouverture d’un numéro unique pour trouver un médecin de garde

Votre enfant fait une poussée de fièvre pendant la nuit ? Vous cherchez un médecin un dimanche après-midi ? Depuis le 5 avril 2017, si vous habitez la Corse, la Normandie ou les Pays-de-Loire, vous pouvez téléphoner au 116 117, le numéro unique pour joindre un médecin de garde aux heures de fermeture des cabinets médicaux. L'utilisation de ce numéro sera étendue à l'ensemble du pays d'ici la fin de l'année.

Le 116 117 est un numéro de téléphone gratuit permettant de joindre un médecin généraliste de garde tous les soirs après 20 heures, les samedis, les dimanches et les jours fériés.

Ce nouveau numéro vous propose :
- un conseil médical ;
- l'orientation vers un médecin généraliste ou une maison médicale de garde ;
- l'organisation d'une visite à domicile en cas d'incapacité de la personne à se déplacer ;
- la prise en charge sans délai par les services de l'aide médicale urgente (SAMU) si nécessaire.

Attention néanmoins, en journée pendant la semaine, ce numéro n'est pas accessible.

En cas d'urgences graves, le 15 est toujours disponible 7j/7 et 24h/24.

Certains diront : « encore un numéro »... Que les mauvaises langues se taisent, car cette fois, le 116 117 n’est pas une ligne dédiée aux urgences. Il permet de joindre un médecin de garde à partir de 20h en semaine, le dimanche, le samedi après 12h et les jours fériés. L’objectif du 116 117 est justement de désengorger les numéros d’urgence, notamment le 15, qui connait depuis des années un nombre croissant d’appels intempestifs sans aucun rapport avec une urgence médicale. D’autres numéros à quatre ou dix chiffres, différents en fonction des départements, permettent déjà de joindre un médecin de garde, mais leur multiplicité « nuisent à la lisibilité de la permanence des soins ambulatoires », peut-on lire dans le communiqué de presse diffusé par le ministère. Face à ce constat, et dans le cadre de la loi de modernisation du système de santé du 26 janvier 2016, Marisol Touraine, ministre de la Santé, a inauguré le 4 avril dernier ce nouveau numéro dans trois régions : Pays de la Loire, Corse et Normandie. Le reste de la France devrait être connecté dans le courant de l’année.

Un accès facilité pour tous

« J’ai souhaité faciliter l’accès de tous les Français à un médecin généraliste aux heures de garde : devant la multiplicité des numéros existants d’un département à un autre, j’ai mis en place un dispositif simple et facilement mémorisable. Le 116 117 garantit l’accès aux soins pour tous aux heures de fermeture des cabinets médicaux », a déclaré Marisol Touraine. Ce numéro permet au requérant d’obtenir un conseil médical, d’être orienté vers un médecin généraliste ou une maison médicale de garde, d’organiser une visite à domicile en cas d’incapacité de la personne à se déplacer, ou encore une prise en charge sans délai par les services de l’aide médicale urgente (SAMU) si nécessaire. Le 116 117 ne sera en revanche pas accessible en journée, durant la semaine, puisqu’il n’a pas vocation à se substituer aux consultations assurées par les médecins traitants.

Oui, mais…

« Ce nouveau numéro contribue à bien organiser la permanence des soins, explique le Dr Claude Leicher, président du syndicat MG France, qui représente les médecins généralistes. Il va permettre de redonner au 15 son caractère d’urgence absolue. » Le syndicat ne peut que louer l’apparition de ce numéro, dans la mesure où il avait proposé, dès les origines de la création du 15, de mettre en place un numéro unique (le 16 à l’époque) pour les appels non urgents ; et ce pour éviter l’engorgement du 15. C’était il y a plus de 20 ans… « L’engorgement du 15 est un véritable problème, continue le Dr Leicher. Même pour nous, médecins, il est difficile de joindre ce numéro dans des délais acceptables dans le cadre de notre profession. » Gageons que ce nouveau numéro permettra de résoudre cette problématique, ou du moins d’aller vers une amélioration d’un système aujourd’hui à bout de souffle. Mais le concept du 116 117 fait ressurgir dès lors une nouvelle question, puisqu’il repose sur la disponibilité des médecins. A l’heure où certains territoires sont devenus de véritables déserts médicaux, tout en sachant que les médecins généralistes n’ont plus l’obligation de participer à des gardes, trouver des volontaires peut s’avérer difficile. « Nous devons faire un double métier, conclut le président du premier syndicat des médecins généralistes. Celui que nous menons en journée, et l’autre, dans le cadre du volontariat, le soir et le week-end. Cela peut être faisable, mais tout dépend des moyens que l’on met sur la table, pour que l’action soit valorisée, et valorisante. » La balle semble donc désormais dans le camp des pouvoirs publics…

Bénéficiez de 25.000€ pour prévenir les troubles musculo-squelettiques

Les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont la première cause de maladies professionnelles reconnues (plus de 87 %). L’Assurance Maladie propose une aide pouvant atteindre 25 000 euros aux entreprises souhaitant s’engager dans une démarche préventive. Comment en bénéficier et jusqu’à quand ?

Selon l’Assurance Maladie,  le nombre de troubles musculo-squelettique (TMS) a augmenté de 60 % en dix ans. Il s’agit de la première cause de maladie professionnelle. La prévention de ces troubles constitue donc un enjeu social et économique majeur. C’est pourquoi, l’Assurance Maladie - risques professionnels  a mis en place une aide  de 25 000 euros pour toute entreprise souhaitant s’engager dans une démarche préventive.

Pour qui ?

Cette aide s’adresse uniquement aux entreprises de 1 à 49 salariés en France.

Quelle date limite pour bénéficier de cette aide ?

L’aide doit être réservée auprès de votre Caisse régionale (Carsat ou Cramif pour l’Ile de France ou CGSS) avant le 15 juillet 2017.

Comment utiliser cette aide ?

Plafonnée à 25 000 euros, cette aide peut financer 70 % du montant des prestations (hors taxes) suivantes :

  • la formation d’une personne ressource en interne afin d’animer et de mettre en œuvre un projet de prévention des TMS dans votre entreprise : diagnostic, plan d’actions et prévention des TMS ;
  • une prestation ergonomique permettant d’étudier les situations de travail concernées et un plan d’actions. L’Assurance Maladie précise que ce plan d’actions peut recommander la mise en place dans l’entreprise de solutions techniques et organisationnelles, comme par exemple l’achat d’équipements adaptés, le changement d’organisation du travail ou l’adaptation d’un poste. Il peut, de plus prévoir des formations adaptées pour les salariés concernés.

Remarque

Ces deux prestations sont cumulables, vous pouvez donc solliciter à la fois la formation et la prestation ergonomique. Profitez-en !

Comment bénéficier de cette aide ?

1. Réserver l’aide par lettre recommandée

L’Assurance Maladie précise que vous devez envoyer à votre caisse régionale par lettre recommandée votre demande de réservation, la copie de votre/vos devis et l’attestation des compétences du prestataire. Vous recevrez, dans un délai de deux mois, un courrier confirmant ou non la réservation de votre aide financière.

2. Confirmez votre réservation

Si votre demande est acceptée, gardez bien la référence qui vous aura été transmise. Vous disposez ensuite d’un délai de deux mois pour confirmer la réservation de votre aide en adressant par lettre recommandée à votre Caisse régionale la copie de vos bons de commande détaillés.

3. Recevez votre aide sur présentation de facture

Vous recevrez un remboursement correspondant à  70 % de votre investissement hors taxes plafonné à 25 000 euros en une fois par virement bancaire après réception et vérification des justificatifs.

Plus d'informations sur nos formations Acteur et Formateur PRAP : https://www.francesst.com/prevention-des-risques-lies-a-lactivite-physique-prap
Plus d'informations sur nos Audits ERGO : https://www.francesst.com/audits-expertises

Vous pouvez nous contacter pour obtenir plus de renseignements sur info@FranceSST.com ou au 09 83 77 91 44