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Signal National d’Alerte : Les horaires changent temporairement

Signal National d’Alerte : Les horaires changent temporairement

Information importante : les essais des sirènes d'alerte changent d'horaire selon 3 zones géographiques dés ce mercredi 7 novembre 2018.

Suite à la mise en oeuvre d'un nouveau logiciel national qui implique une nouvelle organisation des signaux, les 2000 sirènes du système d’alerte et d’information des populations (SAIP) vont changer temporairement d'horaire.

Elles vont donc retentir tous les premiers mercredis du mois à 11h45 dans une zone Nord de la France, à midi dans une zone Centre et à 12h15 dans une zone Sud.

La mise en place du Système d’alerte et d’information des populations (SAIP) répond à la nécessité pour le maire, le préfet et le ministère de l’Intérieur, de diffuser un signal (ou un message), lors d’un événement d’une particulière gravité ou en situation de crise (catastrophe industrielle, naturelle ou attentat terroriste), aux personnes qui sont susceptibles d’en subir les effets.

Nouveau Document de Référence PRAP – Ce qu’il faut retenir

Nouveau Document de Référence PRAP – Ce qu’il faut retenir

L'INRS vient de sortir son nouveau Document de Référence pour le dispositif PRAP. Cette version 7, devra être mise en application au plus tard au 31 mars 2019. Elle confirme les évolutions que nous avions évoqué dans nos précédents articles. Voici les principales évolutions :

 - La signification 2S devient Sanitaire et médico-Social

 - Chaque fois que le mot «entreprise» (propre au secteur IBC) est cité, il est fait également mention d’«établissement» (qui se rapporte au secteur 2S). Parfois, ces termes sont remplacés par «structure», qui regroupe les deux.

Nota Bene : Dorénavant, chaque dirigeant qui souhaite former ses salariés comme Acteurs PRAP ou Formateurs PRAP devra obligatoirement suivre une journée de formation de 7 heures (Page 11). De plus, cette formation ne pourra être mise en place que par un organisme habilité de niveau 2 (ou une Caisse de l'AM/RP). La possibilité pour le chef d’entreprise ou d’établissement ou d’OF d’envoyer un représentant (possédant les compétences, l’autonomie et le pouvoir de décision suffisants) est par ailleurs évoquée.

Acteurs PRAP :

- Il est préconisé de répartir idéalement les séances sur 3 semaines, sans distinction entre IBC et 2S.

- Le nombre de stagiaires est limité à 10.

- Le matériel pédagogique indispensable, pour les secteurs IBC et 2S est listé de manière plus explicite et quelques corrections sont apportées, avec notamment pour le secteur IBC : "1 caisse avec poignées, 1 caisse sans poignées et tout autre objet correspondant à l’activité de l’entreprise et les aides techniques associées"

Formateurs PRAP :

- Il est préconisé de suivre préalablement la formation d’Acteur PRAP.

- Par ailleurs, le nombre maximum de stagiaires autorisé est 10.

- Le fait de disposer déjà de capacités relationnelles, d’animation et d’expression devient incontournable et il est souhaitable que le candidat possède des compétences en informatique. En revanche, le formateur d’entreprise ou d’établissement n’est plus nécessairement membre de l’encadrement.

- La compétence 10 relative à FORPREV ne fait plus l’objet d’une évaluation certificative, mais seulement formative.

- Pour le MAC, l’obligation d’avoir conduit réellement une formation est retirée.

- Des épreuves certificatives sont définies pour le MAC et la passerelle 2S.

Cas spécifique de la Petite Enfance
 - Les références à la Petite Enfance sont réduites au minimum et celle-ci n’apparaît plus sur le même plan qu’IBC et 2S.
 - La formation complémentaire dans ce domaine est suspendue à compter du 1er janvier 2019.

Pour en savoir plus, échanger avec nos Formateurs de formateurs PRAP et mettre en application ces évolutions, participez à nos prochaines sessions de Maintien & Actualisation des Compétences de Formateurs PRAP : 

Les facteurs de risques TMS

Les facteurs de risques TMS

Les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont directement liés aux conditions de travail, même s’il est important également de prendre en compte les caractéristiques individuelles de chaque salarié comme son âge et son état de santé.

Les symptômes peuvent survenir quand le salarié dépasse ses capacités fonctionnelles (capitaux bio-mécaniques) et ne bénéficie pas d’une récupération suffisante. Les tissus mous au niveau des articulations sont alors hyper sollicités.

Les troubles musculo-squelettiques (TMS) résultent principalement d’une combinaison de plusieurs facteurs de risques. Quatre familles de facteurs se distinguent.

1 - Les facteurs bio-mécaniques 
Quatre principaux indicateurs favorisent l’apparition de TMS :

  • la posture, en dehors de la zone de confort, peut entrainer un étirement ou une compression des structures (norme NF EN 1005-4),
  • la force, l’intensité de la force, le type de contraction musculaire, la position articulaire et la distance de prise, la préhension, les caractéristiques de l’objet soulevé,
  • la répétitivité des mouvements,
  • la durée de l’activité travail.
    La combinaison de ces quatre paramètres risque de conduire à un TMS.

2 - Les facteurs environnementaux
Les contraintes de type bio-mécanique décrites dans le paragraphe précédent peuvent être aggravées par la présence de facteurs environnementaux comme les pressions mécaniques produites par le contact du corps avec des objets extérieurs, les chocs, les vibrations, la qualité de l’éclairage ou le froid.

3 - Les facteurs organisationnels
De mauvaises conditions de travail avec des problèmes d’organisation et d’environnement de travail jouent un rôle sur l’émergence des TMS chez le salarié. Les éléments liés à la possibilité de contrôle, à la clarté de la tâche, aux relations interpersonnelles, aux contraintes de temps ou encore aux cadences imposées font partie des facteurs identifiés.

4 - Les facteurs psychosociaux 
La façon dont le travail est perçu par les salariés et reconnu par la hiérarchie n’est pas sans conséquence. L’insatisfaction au regard d’un travail monotone, la tension engendrée par la pression du temps, le manque de reconnaissance, le vécu de relations sociales dégradées ou l’insécurité de l’emploi peuvent contribuer à l’apparition de TMS

Les TMS affectent non seulement la santé et le fonctionnement normal de la personne, mais l’entreprise peut également en subir les conséquences avec des coûts directs et indirects majeurs :
• une diminution des prestations des travailleurs motivés et consciencieux touchés par les lésions chroniques ;
• les collaborateurs qui quittent le travail parfois pour de très longues périodes représentent pour l’entreprise une perte sur le plan des connaissances et de l’expérience ;
• augmentation de l’absentéisme ;
• augmentation des incidents et des accidents par manque d’attention et de capacités de réaction due à la fatigue, la douleur ou l’inconfort ;
• mauvaise ambiance de travail et perte de motivation ;
• augmentation de la rotation du personnel (Turn-Over) pour remplacer les personnes touchées. Ce qui amène à des frais de formation et à un temps d’adaptation ;
• objectifs de productivité non atteints : la perte de qualité et réduction de la quantité produite ;
• pertes, déchets et augmentation des réparations dus à la plus faible qualité du contrôle des opérations ;
• atteinte à l’image de marque de l’entreprise

Pour en savoir plus, participez à notre prochaine formation certifiante de :

Les principales pathologies des TMS

Les principales pathologies des TMS

Le terme « Troubles Musculo-Squelettiques » (TMS) regroupe un ensemble de maladies localisées au niveau des articulations des épaules, des poignets, des coudes, du rachis ou encore des genoux.

Ces pathologies touchent les muscles, les tendons et les gaines tendineuses, les nerfs, les bourses séreuses, les vaisseaux sanguins, les articulations, les ligaments, la périphérie des articulations des membres supérieurs, la colonne vertébrale et les membres inférieurs.

Les pathologies les plus fréquentes 
Toutes les parties du corps que nous venons de décrire peuvent subir une affection de type musculo-squelettique. Les muscles, les tendons, les nerfs et les articulations sont les structures les plus souvent touchées. Les symptômes ou les plaintes telles que douleurs, lourdeurs, raideurs apparaissent très progressivement et sont subdivisés en 3 niveaux :

• Niveau 1 : les plaintes apparaissent durant une activité et disparaissent au repos ;
• Niveau 2 : les plaintes apparaissent rapidement lors des activités et mettent plus longtemps à disparaître au repos ;
• Niveau 3 : les plaintes telles que douleurs, lourdeur, raideurs sont chroniques et persistent durant les autres activités et au repos.

Les maladies les plus répandues touchent surtout les membres supérieurs :

  • au niveau de l’épaule : le syndrome de la coiffe des rotateurs, tendinite du sus épineux,
  • au niveau du coude : l’épicondylite, l’épitrochléite,
  • au niveau du poignet des syndromes canalaires : carpien, Guyon,
  • au niveau de la main : tendinites…,
  • affections neurovasculaires : syndromes de Raynaud, du marteau hypothénar,
  • affections musculaires et discales : les lombalgies, au bas du dos, syndrome tensionnel de la nuque.

Les membres inférieurs peuvent eux aussi être atteints, par exemple chez les salariés travaillant à genoux ou accroupis qui peuvent être victimes de bursite (ou hygroma) du genou (épanchement de liquide synovial des bourses séreuses autour des articulations).
Chez les salariés répétant les flexions et les extensions de la cheville, c’est le tendon d’Achille (muscle situé au-dessus du talon) qui peut être touché.

Pour en savoir plus, participez à notre prochaine formation certifiante de :