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Nouveau Livre Blanc CSPS

Nouveau Livre Blanc CSPS

Près d'un quart de siècle, après la création de la Coordination en Sécurité et Protection de la Santé, cette mission s'est transformée. Comment a t-elle évoluée auprès des acteurs du BTP et quels en sont les principaux indicateurs ?

La parution de ce nouveau Livre blanc, complété par une Étude, permet d'y retrouver les points saillants et les axes forts.

Consultez ou Téléchargez gratuitement le Livre Blanc - CSPS

Suppression des passerelles Formateurs PRAP vers Formateurs PRAP « Petite Enfance »

Suppression des passerelles Formateurs PRAP vers Formateurs PRAP « Petite Enfance »

Le COPIL Formation Continue de l'INRS, en date du 10 Juillet 2018, vient d'informer l'ensemble des organismes de formation habilités PRAP (Niveau 2), de ne plus organiser de Formation Complémentaire "Passerelle" à partir du 1er Janvier 2019.

En effet, il était possible depuis quelques années de mettre en place ce type de formation pour les Formateurs PRAP (IBC ou SS) certifiés, souhaitant se spécialiser dans le secteur "Petite Enfance" via une formation de 4 jours consécutifs, valant également Maintien et Actualisation des Compétences pour 3 ans.
Ces formations "passerelles" intitulées "Élargir ses compétences de formateur PRAP au secteur de la Petite Enfance", étaient animées par des Formateurs de formateurs ayant eux-mêmes préalablement suivi ce stage.

Le chef du département formation de l'INRS, Gérard MOUTCHE, précise que "La réflexion en cours sur la mobilisation des personnes (adultes et enfants), ainsi que sur une possible modularisation de certains contenus de formation, va engendrer des modifications du dispositif PRAP, qui devraient entrer en vigueur progressivement au cours de ces prochaines années." Toutefois, "Les formateurs déjà opérationnels pourront continuer à former des acteurs PRAP travaillant dans le secteur de la Petite Enfance."

Pour plus d'informations sur cette information, vous pouvez contacter l'INRS ou vos Caisses de références (CARSAT/CRAMIF/CGSS).

L'équipe France SST

Travailler par fortes chaleurs : Les précautions

Travailler par fortes chaleurs : Les précautions

Les périodes de fortes chaleurs peuvent avoir de graves effets sur la santé des salariés et augmenter les risques d'accidents (Fatigue, sueurs abondantes, nausées, maux de tête, vertiges, crampes, déshydratation, coup de chaleur...).
Quelques rappels sur les obligations des employeurs.

En période de canicule l'employeur met en place les mesures nécessaires à la protection de la santé de ses salariés et doit :

  • informer les travailleurs des risques, des moyens de préventions ainsi que des signes et symptômes du coup de chaleur ;
  • inciter les salariés à veiller les uns sur les autres pour réagir rapidement en cas d'épuisement ou de déshydratation ;
  • surveiller la température des locaux ;
  • vérifier que les adaptations techniques (stores, aération...) permettant de limiter les effets de la chaleur ont été mises en place et sont fonctionnelles ;
  • éviter les élévations de température, les odeurs désagréables et les condensations dans les locaux fermés ;
  • mettre à disposition des moyens utiles de protection et de rafraîchissement (ventilateurs, brumisateurs, humidificateurs, stores, volets...) ;
  • adapter les horaires de travail dans la mesure du possible ;
  • organiser des pauses supplémentaires ou plus longues aux heures les plus chaudes ;
  • mettre à disposition gratuitement de l'eau fraîche et potable.

Pour le travail en extérieur, il s'agit :

  • d'aménager dans la mesure du possible les postes de façon à ce que les travailleurs soient protégés (abris, zones d'ombre, locaux climatisés à proximité ...) ;
  • de mettre à la disposition des travailleurs au moins 3 litres d'eau par personne et par jour (chantiers du BTP) ;
  • de prévoir un local permettant l'accueil des travailleurs dans des conditions préservant leur sécurité et leur santé (à défaut, prévoir des aménagements de chantier).

La plateforme téléphonique « Canicule info service » accessible au 0 800 06 66 66 (appel gratuit) est ouverte tous les jours de 9h à 19h en cas d'épisode de forte chaleur. Elle répond aux interrogations des personnes inquiètes et prodigue des recommandations.

Les entreprises doivent enregistrer leurs produits chimiques

Les entreprises doivent enregistrer leurs produits chimiques

Depuis le 31 mai 2018, le règlement Reach impose aux entreprises d’enregistrer auprès de l’Agence européenne des produits chimiques (Echa) toutes les substances chimiques fabriquées ou importées, à partir d’une tonne par an.

Entré en vigueur dans l’Union européenne en juin 2007, le règlement vise à protéger la santé humaine et l’environnement contre les risques liés à l’utilisation de ces substances. Aujourd’hui, 181 substances sont qualifiées d’extrêmement préoccupantes. Leur remplacement est encouragé et leur évaluation en cours par les États membres. Dix ans après son entrée en vigueur, 43 groupes de substances sont interdits : leur utilisation et leur mise sur le marché, exceptionnelles, nécessitent une autorisation spécifique. C’est le cas de certains phtalates (DEHP), du chromate de plomb...

Par ailleurs, 18 restrictions ont été adoptées pour différents groupes de substances (limitation de leur concentration par exemple). C’est par exemple le cas du bisphénol A dans les tickets de caisse.

Plus d'informations sur www.FranceSST.com

Évolution de la proportion des agents concernés par les RPS

Évolution de la proportion des agents concernés par les RPS

Entre 2013 et 2016, dans la fonction publique, la part des agents exposés à au moins trois contraintes de rythme recule légèrement (après une forte hausse entre 2005 et 2013), alors qu’elle reste stable dans le secteur privé. Toutefois, seuls les agents de la fonction publique de l’Etat (FPE) sont concernés par ce repli (21 % en 2016 après 26 % en 2013 et 18 % en 2005). L’exposition aux contraintes de rythme reste stable dans la fonction publique territoriale (FPT) et quasi-stable dans la fonction publique hospitalière (FPH), où elle est particulièrement élevée (42 % après 41 % en 2013). Dans ce dernier versant, les contraintes liées à des demandes extérieures ou à des délais à respecter en peu de temps sont elles aussi très répandues (respectivement 79 % et 49 %) et continuent de s’accroître (+ 9 points et + 4 points).

Avec le développement des nouvelles technologies, la proportion des agents publics soumis à un contrôle ou suivi informatisé continue d’augmenter dans la FPH tandis qu’elle se stabilise dans la FPT et la FPE après une hausse de plus de 10 points entre 2005 et 2013.


Comme les salariés du secteur privé, les agents des trois versants de la fonction publique déclarent plus souvent en 2016 qu’en 2013 ne pas pouvoir quitter leur travail des yeux. Dans la fonction publique, cette contrainte semble se substituer au sentiment de devoir se dépê- cher « toujours » ou « souvent » dans son travail, qui recule de cinq points, alors qu’elle est stable dans le secteur privé. Le travail morcelé, qui consiste à devoir fréquemment interrompre une tâche pour une autre, a légèrement augmenté entre 2013 et 2016 dans la fonction publique comme dans le secteur privé ; en 2016 il est signalé par 68 % des agents publics (et 79 % dans la FPH) contre 65 % dans le secteur privé.

Les tensions avec le public augmentent dans la FPH avec 60 % d’agents travaillant en relation avec le public contre 55 % en 2013 tandis que cette part est plutôt stable dans les autres versants et le privé. Toutefois, à l’instar du secteur privé, plusieurs indicateurs concernant les risques psychosociaux s’améliorent entre 2013 et 2016 dans la fonction publique, et plus particulièrement dans la FPE.

C’est notamment le cas pour le fait de déclarer « travailler sous pression », qui concerne 33 % des agents de la FPE en 2016 après 41 % en 2013, alors que le recul est moins fort dans la FPH (de 47 % à 44 %). De même le sentiment de ne pas être reconnu pour son travail baisse fortement notamment dans la FPH.

Seule la proportion de salariés craignant pour leur emploi s’accroît sensiblement dans la fonction publique en particulier dans la FPT et la FPH, dans un contexte de réorganisation territoriale. Dans la FPE, la « crainte pour son emploi » est stable à l’instar du privé. Des études plus approfondies devront être conduites pour examiner la diversité des évolutions selon les métiers.

En savoir plus : Contactez nous au 09 83 77 91 44 et sur info@FranceSST.com pour connaître notre offre globale d'interventions et de formations RPS ou pour devenir Formateur / Consultant RPS.

Burn-out : comment améliorer la prise en charge ?

Burn-out : comment améliorer la prise en charge ?

Considérant le burn-out comme un syndrome d'épuisement professionnel « difficile à repérer, parfois diagnostiqué à tort ou traité de façon inadéquate », la Haute Autorité de Santé (HAS), dans un communiqué du 22 mai 2017, est venue donner des recommandations aux professionnels pour les aider à dresser le bon diagnostic afin de proposer une prise en charge personnalisée et d'aider au retour au travail.

Une prise en charge personnalisée

La HAS préconise une prise en charge du burn-out individualisée reposant notamment sur :

  • un arrêt de travail dont la durée est adaptée à la situation du patient ;
  • un traitement adapté où les antidépresseurs ne doivent pas être systématiques, la prise en charge pouvant se fonder sur des interventions psychothérapeutiques ou psychocorporelles (techniques de relaxation...).

Un accompagnement du retour au travail

Avant le retour au travail, la HAS recommande une analyse du poste et des conditions de travail avec l'organisation de visites de pré-reprise avec le médecin du travail. Par ailleurs, elle encourage un suivi régulier impliquant le médecin du travail, le médecin traitant et, le cas échéant le psychiatre, pour aider au maintien dans l'emploi du patient.

Un juste repérage des symptômes pour poser le bon diagnostic

Pour une prise en charge adaptée, la HAS énumère 5 types de symptômes aux professionnels pour les aider à poser en amont le bon diagnostic. Ils sont d'ordre :

  • émotionnel : anxiété, hypersensibilité, tristesse ;
  • cognitif : troubles de la mémoire, de l'attention ou de la concentration ;
  • comportemental : isolement social, agressivité, diminution de l'empathie ;
  • motivationnel : désengagement, remise en cause professionnelle, dévalorisation ;
  • physique : troubles du sommeil, troubles musculo-squelettiques.

Les symptômes repérables n'étant pas spécifiques au burn-out, le médecin traitant et le médecin du travail devront s'intéresser en complément :

  • aux conditions de travail (autonomie, organisation et intensité du travail, relations) ;
  • à la personne et à son vécu (antécédents personnels et familiaux, rapport au travail).

 

Devenez FORMATEUR CONSULTANT EN PRÉVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX à partir du 11 Octobre 2017 au Futuroscope de Poitiers. Formation de 6 jours avec Psychologue du travail, Avocat et Formateur de formateurs RPS. Pour en savoir plus, cliquez ici