Nouvelles recommandations ERC > Secourisme et Covid-19

Nouvelles recommandations ERC > Secourisme et Covid-19

Aujourd’hui, 29 avril 2020, vient d’être mis en ligne les nouvelles lignes directives du Conseil Européen de Réanimation (ERC). France SST, vous propose donc, dans cet article, un résumé traduit de la « Section 8 » sur les premiers secours dans cette période de pandémie.

Toute victime peut être porteuse

Tout d’abord, le Conseil Européen préconise pendant tout le temps de la pandémie de COVID-19, de considérer que toute victime est atteinte du COVID. En effet, la victime peut être asymptomatique et néanmoins être porteuse du virus.

Pour rappel, il existe un Auto Test en ligne qui permet à tout le monde de savoir en quelques minutes s’il a les symptômes du Covid-19 > https://bit.ly/AutoTestMC

EPI et priorisation des conseils nationaux

Dans un second temps, l’ERC recommande de suivre impérativement les conseils nationaux sur la distanciation sociale et l'utilisation des équipements de protection (EPI) qui sont préconisés.

Toutefois, le Conseil précise que l'utilisation d'EPI (gants, masques, lunettes de protection, etc.) peut ne pas être applicable à tous les premiers secours, mais il faut toujours veiller à protéger la victime et le secouriste.

Si la victime a un écran facial, ou un masque, disponible à proximité, il faut l’encourager à le porter tout en étant soigné. Il pourrait également être pertinent d’utiliser des pansements, des bandages, ou autres matériels de soin provenant de l'extérieur de la zone immédiate de contact.

Les membres d’une même famille confinée, s'ils le souhaitent, peuvent être encouragés à fournir les premiers soins directement.

Conduite à tenir générale du témoin secouriste

- Appelez immédiatement une assistance médicale (18, 15, 112 pour la France) ;
- Si possible, portez des gants lorsque vous touchez ou manipulez la victime ;
- Portez un écran facial, ou un masque, si disponible et tentez également d’en positionner un sur le visage de la victime ;
- Manipulez uniquement ce qui est absolument essentiel, en vous rappelant que toutes les surfaces à proximité de la victime peuvent être contaminées ;
- Fournissez uniquement les premiers soins essentiels afin de limiter votre temps d'exposition. Cela peut inclure par exemple, le contrôle des saignements abondants, l'application d'un pansement ou d’un CHU, l'utilisation d'un auto-injecteur d'adrénaline (pour les Formateurs SIT en dehors de France), l’évaluation de la conscience et le positionnement d'une victime ;
- Après l'intervention, il est important de retirer et d’éliminer tout EPI ;
- Se laver soigneusement les mains avec du savon et de l'eau chaude (ou une SHA) pendant au moins 20 secondes ;
- Laver tous les vêtements dès que possible ;
- Soyez attentif à votre état de santé afin de consulter un médecin le cas échéant.

Conduite à tenir suite à un ACR

Pour les patients confirmés ou suspectés COVID, le Conseil de réanimation recommande les changements suivants sur la base du récent examen des informations de l'ILCOR :
- La conscience peut toujours être évaluée en secouant doucement la personne et en lui donnant des ordres simples ;
- Par contre, lors de l'évaluation de la respiration, et afin de minimiser le risque de transmission, l’ILCOR conseille de ne pas ouvrir les voies respiratoires et de ne pas placer le visage à côté de la bouche et du nez de la victime. Cette ligne directrice a été établie le 24 avril 2020 et sera probablement sujette à des évolutions en fonction des connaissances liées au COVID-19. Comme les pays sont à des stades différents de la pandémie, il peut y avoir des différences internationales dans la pratique ;
- Appelez les services médicaux d'urgence (18, 15, 112 pour la France) si la personne ne répond pas et respire normalement ;
- Lors de la réanimation, si le secouriste est seul, il est conseillé de mettre le téléphone en haut parleur avec le centre d’alerte et de régulation pendant toute la réanimation ;
- Pendant la réanimation cardiaque, le Conseil européen recommande au secouriste de placer un chiffon ou une serviette sur la bouche et le nez, avant d'effectuer les compressions thoraciques et la défibrillation. Cela pourrait réduire le risque de propagation par voie aérienne ;
- Après avoir effectué la réanimation cardiaque et dés que possible, il est conseillé au secouriste de se laver les mains soigneusement avec de l'eau et du savon (ou SHA) ou se désinfecter les mains avec un produit à base d'alcool pour les mains et de contacter les autorités sanitaires locales pour se renseigner sur le dépistage, après avoir été en contact avec une personne soupçonnée ou confirmée COVID.

Recommandation pour le personnel de répartition médicale d'urgence en cas de suspicion ou de confirmation COVID-19 chez l'adulte, l'ERC recommande de ne donner que les instructions de massage cardiaque seul (sans insufflations) pour les secouristes non formés (PSC1, SST ou SIT).

Pour les Formateurs SST, l'INRS s'est également adapté à ces nouvelles recommandations en publiant une information sur son site internet, dans une parution ce jour.

INRS et SST > Report temporaire des formations

INRS et SST > Report temporaire des formations

Aujourd'hui, vendredi 13 mars, l'INRS vient d'éditer par communiqué, la préconisation de repousser provisoirement les formations SST.

En effet, publié sur le Quickplace de l'INRS, ce communiqué intitulé "COVID 19 et formations SST", précise que "l'apprentissage des gestes nécessitant des contacts physiques entre les stagiaires allant à l'encontre des recommandations nationales de lutte contre l'épidémie, l'INRS préconise aux entités habilitées de repousser temporairement les formations SST."

France SST profite donc de cette information pour rappeler les recommandations nationales de lutte contre l'épidémie, qu'il sera bon de respecter lors de l'animation des formations des autres dispositifs, ne nécessitant, à priori, pas de contacts physiques entre les participants :

Covid-19 : Suppression des insufflations en PSC1

Covid-19 : Suppression des insufflations en PSC1

Devant la propagation du virus COVID-19, la DGSCGC, par l'intermédiaire de son Chef de la section Secourisme (Lt Cédric BACOUP), se fait relais des recommandations que vient d'éditer l'European Resuscitation Council (ERC).

Compte tenu du risque de transmission du COVID-19 dans les milieux humides et par contact direct, l’enseignement de la RCP doit se limiter aux appuis thoraciques uniquement, sans pratiquer le bouche à bouche. En effet, conformément au référentiel PSC1 qui stipule que "si les insufflations ne peuvent pas être effectuées (répulsion, vomissements…) ou si le sauveteur ne se sent pas capable, il doit réaliser uniquement les compressions thoraciques en continu à un rythme de 100 à 120 compressions par minute".

On peut étendre cette recommandations à la période épidémique, que nous rencontrons actuellement, mais aussi pour l'ensemble des Unités d'Enseignements de sécurité civile (PSE1, PSE2, etc...).

Les mesures d'hygiène appropriées pour les mannequins (et autre matériels) dans les formations aux premiers secours doivent bien sûr être maintenues (Lavage des mains des participants, Désinfection à l’aide de lingettes désinfectantes des mannequins après chaque usage de groupe, etc…) et ceci afin de limiter les risques de transmission virale.

Bilan des formations SST – Points sur l’étude Cemka

Bilan des formations SST – Points sur l’étude Cemka

Une étude du cabinet Cemka commanditée par l’INRS montre que 50% des entreprises interrogées souhaitent renforcer la partie « Prévention » de la formation SST. En effet, en 2018, plus de 650 000 accidents du travail et près de 50 000 maladies professionnelles ont été reconnus. Pour mettre en œuvre la démarche de prévention, l'employeur doit impliquer les salariés et s’appuyer sur leurs compétences. La formation SST est donc l’une des actions permettant de sensibiliser et d'outiller les opérateurs en matière de prévention.

Dispensée par des Formateurs SST certifiés qui suivent une formation initiale de 8 jours, la formation SST a deux objectifs : porter secours en cas d’accident et participer à la prévention de l'établissement. Afin d’évaluer les apports de cette formation SST, le cabinet Cemka a intérrogé 1 800 salariés et 250 chefs d’entreprises entre avril et juin 2019.

Un SST sur deux a porté secours

Si 90% des stagiaires formés au dispositif SST ont pour principale motivation d’être capable de secourir une victime, 60% d’entre eux déclarent faire cette formation pour pouvoir intervenir sur leur lieu de travail. Près de la moitié des salariés formés déclarent avoir pu apporter leur aide dans le cadre d’une situation nécessitant de porter secours. Dans ce cas, la formation a été jugée utile par 98% d’entre eux.

43% des salariés formés ont fait des propositions d'actions de prévention

« Cette formation SST sur 2 jours permet aux stagiaires de devenir des secouristes dans l’entreprise mais aussi des acteurs en prévention des risques professionnels. C’est l’une des premières portes d’entrée pour sensibiliser les salariés aux risques potentiels ou déjà présents sur leur lieu de travail. » résume Philippe Claudel, responsable du dispositif SST à l’INRS. L’étude montre en effet que près de la moitié des salariés interrogés (43%) sont allés jusqu’à proposer des actions de prévention et que 40% ont été sollicités par leur entreprise pour identifier des situations dangereuses.

50% des établissements souhaitent plus de Prévention

Considérant la double compétence dispensée lors de cette formation SST « porter secours et participer à la prévention des risques professionnels », 50% des entreprises déclarent que la partie « prévention » devrait être renforcée. « Globalement, l’étude met en lumière qu’à l’issue de cette formation, salariés et entreprises sont plus conscients des risques professionnels. Cette tendance est encore plus forte dans les plus petites entreprises où les accidents sont statistiquement moins fréquents et où la prévention des risques professionnels est plus utilisée que le secourisme. » conclut Gérard Moutche, responsable du département Formation à l’INRS. Dans les TPE, les salariés formés au dispositif SST sont donc des ressources importantes pour identifier les risques professionnels et proposer des actions d’amélioration.

Zoom sur la formation SST

La formation SST est une formation qui permet à tout salarié de devenir sauveteur secouriste du travail. Son rôle est de porter les premiers secours à toute victime d’un accident de travail (AT), mais aussi d’être acteur de la prévention dans son établissement. Pour cela, il suit une formation initiale de 14 heures (2 jours) et un maintien et actualisation des compétences (MAC), ou recyclage, d'une journée tous les 2 ans.

> Plus d'infos sur le dispositif SST

Nouveau Document de Référence APS ASD – Téléchargement et points clés

Nouveau Document de Référence APS ASD – Téléchargement et points clés

L'INRS a sorti son nouveau Document de Référence pour le dispositif ASD. La mise à jour confirme les évolutions que nous avions évoqué dans nos précédents articles. Cette version 8-1 est applicable au plus tard le 1er Janvier 2020.

Pour les formations d'Acteurs APS ASD :

- Les groupes devront être constitués dorénavant de 4 stagiaires minimum et 10 maximum (page 16) comme en SST.

- Les travaux d'inter-session entre le Jour 2 et le Jour 3 sont estimés à 4 heures (page 16) pour prise en compte notamment dans les convocations.

- Les SST à jour de formation peuvent prétendre au Certificat APS ASD, en validant uniquement le DC1 (module "Prévention") de l'APS ASD, si leur certificat date de moins de 6 mois (page 15).

Pour les formations de Formateurs APS ASD :

- Que ce soit pour la formation initiale ou le MAC, les participants doivent être maintenant titulaires d'un certificat de "Formateur SST" datant de moins de 12 mois (page 18).

- Un nouveau Pré-Requis précise (en page 18) qu'il est souhaitable de savoir utiliser un logiciel de traitement de texte ainsi qu'un logiciel de présentation pour se présenter à cette formation.

- Par ailleurs, le nombre maximum de stagiaires autorisé est maintenant de 10, sans minimum requis (page 18).

- En page 18 toujours, les travaux d'inter-session sont estimés à 2 jours (par exemple entre le Jour 3 et le Jour 4).

- Les MAC Formateurs APS ASD passent à 2 jours tous les 36 mois au lieu de 1 jour auparavant (page 18).

 - Le Formateur APS ASD est tenu de communiquer à la structure, la synthèse des travaux de groupe portant sur l'analyse de situations de travail et leurs propositions d'amélioration (C2-4, page 50).

En Annexe E, les matériels pédagogiques nécessaires pour animer les formations APS ASD sont dorénavant indiqués et comportent des nouveaux matériels :

Accompagnement de la mobilité de la personne aidée :

Lit médicalisé électrique (1 pour 5);

Fauteuil roulant à accoudoirs escamotables (1 pour 5);

Draps de glisse (Tapis de rehaussement);

Planche de transfert;

Verticalisateur électrique;

Soulève personne;

Disque de pivotement;

Déambulateur.

Public travaillant dans le secteur Petite Enfance (PE) :

2 mannequins nourrissons (moins de 8 mois) lestés;

2 mannequins enfants (8 mois et plus) lestés;

1 table à langer;

1 tapis de jeu;

1 transat;

1 chaise haute + biberon + assiette et couverts plastiques;

1 lit parapluie avec hamac et ouverture sur le côté;

1 poussette.

Le Document de référence ASD continuera d'évoluer dans une future version (V9) pour intégrer la nouvelle partie de formation de l'APS ASD dédiée à l'"Accompagnement de la mobilité de la personne aidée, en prenant soin de l'autre et de soi" à l'horizon 2021 (idem pour PRAP 2S).

Pour en savoir plus, échanger avec nos Formateurs de formateurs APS ASD et mettre en application ces évolutions, participez à nos prochaines sessions de Maintien & Actualisation des Compétences de Formateurs APS ASD : 

SST : Toutes les nouveautés du mois de Juin 2019

SST : Toutes les nouveautés du mois de Juin 2019

L'INRS vient de sortir 5 nouveaux documents SST dont le nouveau Guide de données techniques et de conduite à tenir SST. Cette version 3, du 25 juin 2019, doit être mise en application dés maintenant dans les formations du dispositif. Voici donc les points saillants de cette nouvelle édition.

Plus de SAIP et prise en compte du CP du 29 mai 2018 du ministère de l'intérieur

Une double page (7 et 8) est dorénavant consacrée à la compétence PROTÉGER scindée en 2 volets distincts : le SNA (avec une information plus complète sur les essais mensuels) et les autres moyens d'information des populations. Dans ce dernier, il est recommandé de s'abonner sur Twitter au compte @Beauvau_alerte qui permet à chacun d'être notifié sur son téléphone en cas d'évènements graves. Facebook offre lui la possibilité au ministère de communiquer par Safety Check pour permettre aux utilisateurs d'indiquer qu'ils se trouvent en sécurité. De son côté, Google relaie également les informations du ministère sur son outil Posts on Google auprès de chaque utilisateur effectuant des recherches dans la zone impactée ou lorsque certains mots clés sont tapés en rapport avec l'évènement (attentat, ouragan, fusillade, lieu...). Enfin, la RATP, Vinci, France Télévisions et Radio France relaient aussi via leurs applications, réseaux ou panneaux les messages si la situation l'exige.

Ces dispositifs s'ajoutent à ceux déjà existants mais comme annoncé dans nos précédents articles, le SAIP disparaît comme l'évoquait le Communiqué de presse du ministère en date du 29 mai 2018.

Enfin, quelques éléments de sémantique ont été apportés dans la conduite à tenir "Que faire" en page 8 et dans les "Alertes particulières" l'INRS rappelle qu'en entreprise, le SST respectera les consignes définies en interne (page 9).

Introduction du 114 dans la compétence FAIRE ALERTER

Le 114 fait son apparition dans les numéros à contacter "hors entreprise". Pour rappel, ce numéro d'appel est réservé aux sourds / malentendants et accessible par SMS, fax, visio et tchat.

Les termes "étouffement total" sont maintenant remplacés par "obstruction grave" dans la compétence EXAMINER et une reformulation du paragraphe lié aux Gasps a également été appliquée.

Dans la séquence sur le saignement abondant, une étape est ajoutée avant la pose du garrot : celle de "reprendre la compression par-dessus l'éventuel pansement compressif".

Dans la description du garrot, il est maintenant précisé "quelques centimètres" au-dessus de la plaie (en page 22), une longueur du lien de toile d'au moins 1,5 mètres et une matière "non élastique" (en page 25). De plus, le maintien de la barre du tourniquet est maintenant évoqué comme la pose du simple garrot sans "barre" qui est détaillée et expliquée.

Dans les cas particuliers, les médicaments anticoagulants sont dorénavant sous entendus (sans être mentionnés) dans les cas où un avis médical est nécessaire.

Précisions pour les étouffements et les brûlures

Pour la méthode des compressions abdominales chez l'adulte, le positionnement du "dos de la main vers le ciel" fait son retour pour le poing fermé. Chez le nourrisson, la description de la zone d'appui par les deux pulpes des doigts est dorénavant décrite en détails page 32.

Un Nota bene est ajouté en page 37 pour rappeler qu'aucun produit ne doit être appliqué sur une brûlure sans avis médical et un autre en page 38 précise de ne jamais "percer les cloques" face à tout type de brûlure.

Du nouveau pour les plaies ?

Une nouvelle étape est ajouté après le "nettoyage" dans la conduite à tenir : "Désinfecter la plaie en fonction des consignes du médecin du travail" ainsi qu'une reformulation du paragraphe lié à la validité du vaccin antitétanique auprès du service de santé au travail ou par un autre professionnel de santé (page 46).

Clarification pour la RCP

  • Le paragraphe 1 des cas particuliers (initialement en page 53 et consacré à l'enfant et le nourrisson) est supprimé car largement évoqué dans le tableau des justifications page 57 et 58 de cette version 3.
  • Dorénavant, en plus des insufflations qui ne pourraient être réalisées, "le SST qui ne se sent pas capable, réalise les compressions thoraciques en continu".
  • Enfin, l'utilisation du DAE chez un enfant ou un nourrisson (avec les appareils adaptés) est maintenant détaillée dans le paragraphe 2 de la page 54.

De manière générale plusieurs "coquilles" ont été corrigées et une sémantique plus en lien avec le PSC1, a été adoptée sur l'ensemble du document.

Mise à jour de deux Fiches Outils

Nouvelles grilles de certification Niveau 1

Deux nouvelles grilles doivent être désormais utilisées lors des épreuves certificatives SST Niveau 1. Les corrections suivantes ont été apportées :

- Ajout en pied de page d'une mention à la dernière version du document de référence ;
- Pour la grille formation initiale SST : Retrait des numérotations des sous-compétences dans la colonne "objectifs intermédiaires" pour  C2, C3, C4 et C5 et reformulation de l'énoncé des conditions d'acquisition de la C6 ;
- Pour la grille des MAC SST : Retrait du logo INRS et de la colonne "Commentaires" puis correction du libellé C7.

Vous pouvez au choix :
- les imprimer et les remplir manuellement ;
- les compléter et les enregistrer sur ordinateur ou tablette/smartphone avec Acrobat Reader :

  • Vidéo de démonstration sur Smartphone pour la grille des MAC SST ⟶
  • Vidéo pour remplir la grille des formations "initiales" SST sur ordinateur  ⤵︎

Pour en savoir plus :

Et si vous souhaitez échanger avec nos Formateurs de formateurs :