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Les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont directement liés aux conditions de travail, même s’il est important également de prendre en compte les caractéristiques individuelles de chaque salarié comme son âge et son état de santé.

Les symptômes peuvent survenir quand le salarié dépasse ses capacités fonctionnelles (capitaux bio-mécaniques) et ne bénéficie pas d’une récupération suffisante. Les tissus mous au niveau des articulations sont alors hyper sollicités.

Les troubles musculo-squelettiques (TMS) résultent principalement d’une combinaison de plusieurs facteurs de risques. Quatre familles de facteurs se distinguent.

1 - Les facteurs bio-mécaniques 
Quatre principaux indicateurs favorisent l’apparition de TMS :

  • la posture, en dehors de la zone de confort, peut entrainer un étirement ou une compression des structures (norme NF EN 1005-4),
  • la force, l’intensité de la force, le type de contraction musculaire, la position articulaire et la distance de prise, la préhension, les caractéristiques de l’objet soulevé,
  • la répétitivité des mouvements,
  • la durée de l’activité travail.
    La combinaison de ces quatre paramètres risque de conduire à un TMS.

2 - Les facteurs environnementaux
Les contraintes de type bio-mécanique décrites dans le paragraphe précédent peuvent être aggravées par la présence de facteurs environnementaux comme les pressions mécaniques produites par le contact du corps avec des objets extérieurs, les chocs, les vibrations, la qualité de l’éclairage ou le froid.

3 - Les facteurs organisationnels
De mauvaises conditions de travail avec des problèmes d’organisation et d’environnement de travail jouent un rôle sur l’émergence des TMS chez le salarié. Les éléments liés à la possibilité de contrôle, à la clarté de la tâche, aux relations interpersonnelles, aux contraintes de temps ou encore aux cadences imposées font partie des facteurs identifiés.

4 - Les facteurs psychosociaux 
La façon dont le travail est perçu par les salariés et reconnu par la hiérarchie n’est pas sans conséquence. L’insatisfaction au regard d’un travail monotone, la tension engendrée par la pression du temps, le manque de reconnaissance, le vécu de relations sociales dégradées ou l’insécurité de l’emploi peuvent contribuer à l’apparition de TMS

Les TMS affectent non seulement la santé et le fonctionnement normal de la personne, mais l’entreprise peut également en subir les conséquences avec des coûts directs et indirects majeurs :
• une diminution des prestations des travailleurs motivés et consciencieux touchés par les lésions chroniques ;
• les collaborateurs qui quittent le travail parfois pour de très longues périodes représentent pour l’entreprise une perte sur le plan des connaissances et de l’expérience ;
• augmentation de l’absentéisme ;
• augmentation des incidents et des accidents par manque d’attention et de capacités de réaction due à la fatigue, la douleur ou l’inconfort ;
• mauvaise ambiance de travail et perte de motivation ;
• augmentation de la rotation du personnel (Turn-Over) pour remplacer les personnes touchées. Ce qui amène à des frais de formation et à un temps d’adaptation ;
• objectifs de productivité non atteints : la perte de qualité et réduction de la quantité produite ;
• pertes, déchets et augmentation des réparations dus à la plus faible qualité du contrôle des opérations ;
• atteinte à l’image de marque de l’entreprise

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